The Originals (saison 1)

C’est avec une certaine surprise que les téléspectateurs de The Vampire Diaries ont appris début 2013 que celle-ci allait donner naissance à une petite sœur sobrement intitulée The Originals. Tout d’abord amorcée par l’épisode 4×20, cette création de Julie Plec a ensuite pris son envol sur The CW grâce à une première saison de vingt-deux épisodes passés entre octobre 2013 et mai 2014. Une seconde est déjà en cours de diffusion sur la chaîne. Les deux productions peuvent être regardées indépendamment les unes des autres sans aucune difficulté. Aucun spoiler.

Niklaus Mikaelson retourne à La Nouvelle-Orléans qu’il a quittée malgré lui il y a près d’un siècle. Lorsqu’il y remet les pieds, il constate que son ancien protégé, Marcel, est toujours en vie et règne désormais sur la ville en maître absolu. Jaloux, l’hybride immortel décide de récupérer coûte que coûte ce qu’il juge lui appartenant. Ce n’est pas la seule bataille qu’il doit mener, car, miraculeusement, il s’apprête à devenir père. Sorcières, loups-garous et maintes créatures s’entremêlent dans un microcosme où tous les coups sont permis, surtout quand les liens du sang entrent en compte.

En dépit d’un backdoor pilot très peu convaincant, j’ai choisi de donner sa chance à The Originals puisque les personnages abandonnant The Vampire Diaries pour la Louisiane me sont relativement sympathiques. Certes, ma toute première impression de Klaus fut terriblement mauvaise, mais il a réussi à m’intéresser un minimum au cours de la saison quatre des aventures de Mystic Falls. En tout cas, le pari était assez audacieux en scindant de la sorte cet univers et la galerie de protagonistes. Une de ces fictions n’allait-elle pas en payer le prix fort ? Contre toute attente, aucune ne s’en retrouve lésée. The Originals parvient par ailleurs à trouver rapidement son ton et une identité propre, plus adulte et sombre, ce qui ne l’empêche naturellement pas de multiplier les écueils vraisemblablement inhérents aux travaux de Julie Plec. Effectivement, la mécanique redondante des intrigues finit progressivement par ennuyer légèrement, quand bien même le visionnage se révèle somme toute satisfaisant. La très bonne nouvelle, c’est que le pénible triangle amoureux omniprésent entre Elena et les frères Salvator a par la même occasion disparu et il n’est pas remplacé par un ingrédient de cette trempe. Non, The Originals opte pour une approche familiale où la quête de la loyauté et les complots sont monnaie courante. D’une certaine manière, cela n’étonne personne comme les Mikaelson répètent inlassablement les mêmes erreurs depuis des millénaires.

Si l’égocentrique Klaus (Joseph Morgan) se place de lui-même en tant que meneur des Mikaelson, il n’est finalement pas au centre de tous les propos de cette saison. Ce sont vraiment les membres de ce groupe dysfonctionnel qui se partagent l’affiche. Le charmant Elijah (Daniel Gillies) et la piquante Rebekah (Claire Holt) l’ont suivi à La Nouvelle-Orléans pour des raisons diamétralement opposées. En effet, l’hybride désire de prime abord récupérer la mainmise sur la ville tandis que les autres essayent soit de créer une atmosphère paisible d’unité, soit de se libérer des fers entravant une liberté mise à mal depuis fort longtemps. Le parti pris de la série de s’attarder sur une famille pétrie de tares et ne cherchant guère à assumer ses torts, préférant plutôt blâmer le voisin, est stimulant. Le manichéisme est ainsi totalement absent de The Originals et Klaus reflète parfaitement cette dualité. Grâce à son ambivalence, ses actes parfois hautement méprisables et sa propension à faire couler le sang à flot pour la moindre contrariété, il injecte une dose d’imprévisibilité amusante. Détruisant progressivement ses proches qu’il aime pourtant à sa façon, il souffre d’une profonde solitude et d’une angoisse d’abandon indiscutable provoquées par son père détesté. Il n’est d’ailleurs pas la seule victime parce que ses frères et sœurs s’avèrent tout autant brisés, mais ne montrent pas aussi nettement leurs stigmates. Avec un personnage de cette envergure, le public est agréablement partagé entre son envie de le voir triompher ou échouer. En définitive, il n’y a que des nuances de gris dans ce milieu bigarré. Personne n’a tort et tout le monde a raison. Une chose est dans tous les cas certaine, c’est que Klaus possède ici un immense terrain de jeu en mesure d’abriter son ego surdimensionné et ses multiples frasques. Il est tout de même malheureux que sa caractérisation finisse par progressivement devenir redondante tant son attitude est répétitive. Paranoïaque et incapable de faire confiance, il imagine des complots partout et tente de les déjouer en fomentant des alliances et autres malversations.

La première saison de The Originals ne lésine pas sur les manipulations et trahisons. C’est bien simple, les Mikaelson passent la quasi-intégralité des épisodes à se poignarder dans le dos tout en s’embrassant et se montrant d’une parfois bien curieuse manière leur affection. Sachant qu’en plus ils ne peuvent décéder, il va de soi que la tension ne réussit que sporadiquement à atteindre l’audience. Les dommages collatéraux de leurs comportements déviants n’émeuvent pas particulièrement non plus, ce qui n’arrange rien. En revanche, heureusement, les morts restent généralement six pieds sous terre et ne ressuscitent pas par miracle comme dans The Vampire Diaries. La deuxième moitié des épisodes augure de profonds changements pour la suite via une redistribution salvatrice des cartes. Dans l’attente, afin de pimenter un minimum ses arcs et ne pas se focaliser uniquement sur le trio s’entendant comme chien et chat, la série ajoute quelques électrons libres. Le vampire Marcel (Charles Michael Davis) est l’un entre eux. S’il est un inconnu pour qui est au fait de l’univers, il ne l’est pas du tout aux yeux des Mikaelson. Leur passé commun est progressivement dévoilé et réserve de sympathiques surprises, voire des séquences plutôt touchantes, bien qu’encore une fois révélatrices de la maladie rongeant la famille d’Originels, elle qui est incapable d’évoluer convenablement. Marcel est tout aussi ambigu que Klaus et se montre foncièrement avenant et charismatique. Attaché aux siens et à La Nouvelle-Orléans, il fait tout son possible pour préserver une paix relative puisque si les vampires sont les rois du quartier français, ils sont en guerre constante avec diverses factions aux dents longues.

Un des grands atouts de The Originals réside dans la galerie des forces en place injectant une ambiance létale. Outre les créatures aux canines acérées essentiellement portées par les héros, les sorcières, les humains et les loups-garous cherchent à se tailler la part du lion. La magie est perpétuelle à La Nouvelle-Orléans. Déjà, la mémoire collective relie cette partie de la planète aux sciences occultes, ce qui offre à la série un terrain de prédilection parfaitement trouvé. Les épisodes profitent du folklore local pour alimenter avec détails les intrigues. Le mélange de langues et autres dialectes, les fêtes et traditions sont des éléments apportant à l’ensemble une identité appréciable, d’autant plus que la musique de Michael Suby se veut soignée. De nombreuses sorcières aux pouvoirs divers s’installent dans le paysage et quelques-unes marquent davantage bien qu’aucune ne devienne réellement passionnante. Entre la jeune Davina aux capacités hors normes moyennement interprétée (Danielle Campbell), Sophie Deveraux (Daniella Pineda) et ses doutes, l’insipide Monique (Yasmine Al-Bustami), la mystérieuse Sabine (Shannon Kane) et la désabusée Genevieve (Elyse Levesque – Stargate Universe), elles se limitent trop régulièrement à des rôles de faire-valoir. Cela dit, Davina s’en sort tout de même un peu mieux que ses comparses, probablement grâce aux relations qu’elle entretient avec des figures comme l’adorable et naïf Josh (Steven Krueger). Le constat n’est pas plus palpitant en ce qui concerne les humains. Camille (Leah Pipes), l’étudiante en psychologie, s’apparente aux débuts à une succession de clichés, mais elle possède ensuite une intrigue moins centrée sur les Mikaelson. Pour cela, elle peut remercier le plaisant prêtre campé avec efficacité par Todd Stashwick (The Riches).

Avec la quête du pouvoir de Klaus et les luttes fratricides, la saison emploie un autre fil rouge bien distinct, à savoir celui du futur enfant de l’hybride. Déjà aperçue dans The Vampire Diaries, la louve-garou Hayley (Phoebe Tonkin) obtient ici l’un des premiers rôles de la série et gagne grandement en amabilité. En effet, le personnage est très avenant même s’il se résume un peu trop régulièrement à la demoiselle que tout le monde cherche à sauver. Pourtant, elle est tout à fait capable de se débrouiller seule grâce à maintes ressources. Courageuse, déterminée et désireuse de découvrir ses origines, elle représente fièrement les siens et commence progressivement à se rapprocher des vampires. Sa relation électrique avec Klaus, le père du bébé à venir, ne reflète aucune ambiguïté et satisfait amplement de la sorte. Par contre, celle qu’elle entretient avec le magnétique Elijah repose sur un tout autre ressort et distille un climat plus romantico-nostalgique à la fiction, propre à l’Originel classieux chérissant avant tout les siens. L’alchimie entre les acteurs est palpable et le récit s’amuse avec cette dynamique compliquée. L’amour cherche également à percer du côté de Rebekah, mais comme d’habitude, elle subit les déceptions encore et encore, jusqu’à arriver à un point de non-retour vraisemblablement susceptible de faire définitivement pencher la balance. La sœur Mikaelson symbolise l’une des plus jolies figures de la série malgré, de nouveau, une conduite récurrente, et le scénario attriste justement quelque peu à ce sujet en milieu de parcours, amenant à souhaiter que cette erreur soit rattrapée par la suite.

Au final, la première saison de The Originals réussit sans difficulté à se détacher de son aînée et propose rapidement un univers plus adulte, foisonnant et multicolore. À travers les démons d’une famille entravée par des liens toxiques, elle plonge le public dans une Louisiane empreinte de magie, de vampires et de loups-garous prêts à tout pour s’arroger les pleins pouvoirs. Grâce à une atmosphère délétère et une omniprésence de complots, alliances et manipulations, les rebondissements se veulent multiples. Toutefois, à la longue, les épisodes s’empêtrent dans une routine schématique bien trop ronronnante, ce qui est assez effrayant en sachant qu’il ne s’agit que des débuts de la fiction. Tout en devient alors trop évident pour s’avérer efficace. Heureusement, de futures bases de développement laissent imaginer que l’ensemble rééquilibrera prochainement les forces en place pour mieux dynamiter les scénarios. En d’autres termes, le potentiel existe et il ne reste plus qu’à espérer qu’il ne se noie pas dans une redondance perpétuelle.

By |2018-01-20T14:31:49+01:00mars 24th, 2015|Séries étasuniennes, The Originals|0 Comments

Stargate Atlantis (saison 5)

Si Stargate Universe s’est terminée dernièrement aux États-Unis, refermant les portes de la franchise à la télévision, c’est Stargate Atlantis qui s’est conclue chez moi au terme de sa cinquième saison. Composée de vingt épisodes, elle est passée entre juillet 2008 et janvier 2009 sur Sci-Fi, désormais SyFy. L’annonce de l’annulation est tombée au cours de la diffusion et la série ne possède donc pas de réelle fin. Un téléfilm, Stargate : Extinction, est supposé conclure en bonne et due forme la série mais aux dernières nouvelles, il ne serait plus d’actualité. Aucun spoiler.

Si j’ai été une grande fan de Stargate SG-1, ce fut moins le cas concernant Stargate Atlantis. Je crois que la série est arrivée au moment où mon intérêt pour SG-1 commençait à faiblir et la diffusion anarchique de M6 n’a pas aidé à me faire réellement apprécier le spin-off. Cela ne m’avait pas empêché de passer du bon temps devant la saison trois. A contrario, la quatrième me laissa fin 2009 une impression très amère. C’est dans ce contexte que j’ai lancé la dernière saison, me demandant si j’allais autant m’ennuyer et partant, avouons-le, avec de nombreux a priori. Eh bien, contre toute attente, ces vingt épisodes sont passés comme une lettre à la Poste. Pourtant, il faut l’avouer le niveau de Stargate Atlantis n’a pas subi de changements particuliers. Le problème de cette série est qu’elle n’a jamais su se départir de sa grande sœur. Quand bien même la plupart des personnages soient différents, que de nouveaux ennemis aient fait leur apparition et que l’on change carrément de galaxie, les intrigues restent les mêmes et on revient toujours à la même chose. Il suffit de voir le retour des Réplicateurs, ressort usé de SG-1 et appliqué ici. Enfin non, on parle maintenant d’Asurans mais le résultat est identique. D’ailleurs, l’épisode qui leur ait encore dédié cette saison est assez mauvais, bien que sa qualité contestable soit davantage à mettre en lien avec la non présence de Torri Higginson. Quant aux grands méchants de la série, les Wraiths, ils n’ont jamais eu l’envergure des Goa’ulds.

La saison quatre s’étant terminée sur un cliffhanger dont je ne me souvenais pas du tout, la cinquième débute sur sa résolution. Le season premiere n’est pas particulièrement passionnant, la faute à Michael, le Wraith pas vraiment Wraith ou humain qui pompe l’air depuis trop longtemps. C’est quand même dommage d’en être arrivé là avec ce personnage qui s’annonçait stimulant et qui malheureusement, va se révéler soporifique et manquant cruellement de dangerosité ainsi que de charisme. La fin de cet arc est d’ailleurs à son image, c’est-à-dire insipide. L’autre problème de ce début de saison est que Teyla est bien trop en avant et en cinq années, elle n’a jamais réussi à convaincre véritablement. Elle ne sert à rien, son actrice joue mal et le personnage en tant que tel est ennuyant. Bizarrement, l’épisode qui lui est dédié, le 5×08, The Queen, est plutôt sympathique même si la présence de Todd y est certainement pour beaucoup. A ce sujet, le Wraith est à l’honneur durant la saison et son duo avec Sheppard est généralement drôle et vecteur de sympathiques moments.

A vrai dire, la saison alterne les épisodes mauvais avec les moyens, sans jamais réussi à véritablement décoller. C’est donc du Stargate Atlantis habituel. Les incohérences sont de la partie, il n’y a jamais de réel approfondissement et les évènements apportés dans un épisode n’interfèrent pas avec le suivant ce qui fait qu’il n’y a pas d’évolution particulière. Il est donc normal d’être frustré et parfois agacé mais arrivée à la fin de la série, on est peut-être davantage blasé et on finit par baisser les bras. C’est donc possiblement pour cette raison que regarder ces épisodes ne m’a pas paru être une torture comme lors de la saison quatre.

Il est tout de même possible de trouver plusieurs points positifs à la saison. Par exemple, l’intégration du Docteur Keller en tant que régulière est une bonne idée. Pétillante et sympathique, elle apporte une appréciable dose de fraîcheur à l’équipe presque exclusivement masculine. Pour ne rien gâcher, elle est intelligente, sans être non plus une miss je sais tout. Quant à son confrère, Beckett, il revient de temps en temps et prouve à chaque fois qu’il était plus que ridicule de l’écarter.
Du côté du commandement de la base, le fait de ramener Samantha Carter sur Terre et de faire venir Woolsey est également bien trouvé. Bien sûr, au départ il est normal de lever les yeux au ciel en voyant Richard Woolsey débarquer comme un cheveu sur la soupe. Au final, il se révèlera sympathique et plutôt compétent, bien qu’il n’évitera pas quelques bourdes habituelles. De toute manière, Sam n’a jamais su apporter quoique ce soit de neuf à l’équipe et n’a fait que du Weir-bis. Avec Woolsey, la dynamique change et l’ensemble fonctionne davantage.
A l’exception de Teyla, les autres membres sont plutôt attachants et c’est un peu attristé qu’on les quitte lors du dernier épisode. McKay est ainsi toujours égal à lui-même avec son égo démesuré, Ronon est encore une fois parfait car superbe et sachant cogner quand il faut tout en lâchant quelques répliques bien senties et John est charmant au possible et diablement irrésistible. On sent une réelle cohésion entre eux et leurs liens n’ont jamais été aussi forts. N’oublions pas non plus les figures comme Lorne que l’on voit tout le temps et qui restent en vie on ne sait comment.

Qualitativement, les épisodes ne se valent donc pas. Il y a un certain nombre de loners dispensables, plusieurs épisodes mythologiques peu intéressants mais il arrive qu’un épisode sorte du lot, comme par magie. On peut par exemple citer le 5×06, The Shrine, où McKay est atteint d’une maladie semblable à Alzheimer. David Hewlett peut ainsi exploiter une autre facette de son jeu d’acteur. Les deux épisodes du milieu de saison, le 5×10, Last Contact, et le 5×11, The Lost Tribe, sont particulièrement réussis car rythmés, riches en action, en humour et sans trop de raccourcis et de facilités. Associer à McKay à Daniel Jackson, venu spécialement de Terre, est particulièrement agréable tant les deux forment une paire détonante. L’avant-dernier épisode de la série, le 5×19, Vegas, fut probablement difficilement digérable chez les fanboys de la franchise. Se déroulant dans une réalité alternative, Sheppard est un flic au bout du rouleau enquêtant sur des meurtres où les individus sont totalement asséchés. La faute à qui ? A un Wraith évidemment. Cerise sur le gâteau, il est incarné par Neil Jackson (Blade : The Series), reconnaissable malgré son maquillage. Cet épisode fait assez figure d’un OVNI et on sent que le réalisateur et les scénaristes se sont fait plaisir avec ces clins d’œil à CSI et cette musique presque ostentatoire. Ce fut probablement mon épisode préféré de la saison car assez original pour la série et surtout, parce que mine de rien, il amorce le final. Justement, quid de la fin de la série qui est le centième épisode ? Elle n’est pas parfaite, nous sommes dans Stargate Atlantis après tout. Certains écueils auraient pu facilement être évités mais il y a de l’action, pas mal d’émotion, voir Atlantis décoller fait toujours son petit effet et quand bien même on sait que tout se passera toujours bien, on sent une petite montée d’adrénaline.

La cinquième saison de Stargate Atlantis fut donc la dernière de la série et est semblable aux précédentes. Elle n’apporte effectivement pas grand chose de neuf et souffre comme toujours des défauts inhérents à ce spin-off. Ce dernier n’a jamais réussi à se forger sa propre identité et se départir de la série originale. La plupart des épisodes de cette saison sont par conséquent rapidement oubliés tant l’intensité et la profondeur font défaut. Cela ne veut pas dire que tout est à jeter mais la saison manque d’enjeux véritables et reste bien trop superficielle. Toutefois, c’est avec une certaine pointe de tristesse que l’on termine la série qui, si elle ne restera pas dans les annales, possédait une équipe globalement attachante liée par une chouette dynamique. La série ne va pas me manquer mais j’avoue être presque tentée de tester Stargate Universe en dépit des critiques désastreuses…

By |2017-05-01T14:00:46+01:00septembre 2nd, 2011|Séries étasuniennes, Stargate Atlantis|3 Comments