Fumô Chitai | 不毛地帯

Par , le 2 octobre 2012
Fumô Chitai

Toujours dans le cadre des cinq ans de Luminophore, vous m’aviez demandé en juin dernier de parler de Fumô Chitai et de Karei Naru Ichizoku. Après m’être attelée à la tâche il y a quinze jours pour la seconde, place à la première. Il s’agit encore une fois d’une adaptation du roman du même nom écrit par Yamazaki Toyoko, également derrière Shiroi Kyotô, Unmei no Hito, et donc, Karei Naru Ichizoku. Fumô Chitai a déjà été adapté au cinéma en 1976 mais aussi en série télévisée japonaise de 31 épisodes entre avril et octobre 1979. Malheureusement, s’il est possible de mettre partiellement la main sur ses productions, il n’existe pas de sous-titres à l’heure actuelle. En ce qui nous concerne, nous allons nous attarder sur la seconde adaptation télévisée. Comportant 19 épisodes, elle fut diffusée sur Fuji TV entre octobre 2009 et mars 2010. Seul le premier épisode dure plus longtemps que les quarante-cinq minutes habituelles car il dispose de presque deux heures. À noter que cette nouvelle version a été réalisée dans le cadre des cinquante ans de la chaîne nippone. Fumô chitai signifie approximativement une terre aride. Aucun spoiler. Japon, les années consécutives à la Seconde Guerre Mondiale. Iki Tadashi est un ancien militaire ayant été emprisonné onze ans dans des camps sibériens de travaux forcés. De retour au Japon, il essaye de se reconstruire une existence mais tient à demeurer civil et ne plus avoir de lien quelconque avec la guerre. Grâce à certaines anciennes connaissances, il […]

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Karei Naru Ichizoku | 華麗なる一族

Par , le 20 septembre 2012
Karei Naru Ichizoku

Dans le cadre des cinq ans de Luminophore, vous avez choisi en juin dernier deux séries que vous aimeriez voir traitées ici : Karei Naru Ichizoku et Fumô Chitai. Ce premier billet arrive plus tard que prévu car j’ai eu beaucoup de mal à récupérer la version HD de Karei Naru Ichizoku et je voulais commencer d’abord par ce j-drama. Quoi qu’il en soit, une fois ces soucis techniques réglés, je me suis dépêchée de m’atteler à la tâche. Comme son titre l’indique, Karei Naru Ichizoku est une série japonaise. Composée de dix épisodes, elle fut diffusée sur TBS entre janvier et mars 2007 dans le cadre du 55è anniversaire de la chaîne. Tandis que le premier et le dernier épisode comportent 75 minutes, les autres disposent du format habituel, soit 45 minutes. Il s’agit d’une adaptation du roman du même nom écrit par Yamazaki Toyoko, également à l’origine de Fumô Chitai, Shiroi Kyotô ou encore d’Unmei no Hito. L’histoire a déjà été transposée au cinéma en 1974 mais malheureusement, impossible de mettre la main dessus. Karei naru ichizoku signifie approximativement une splendide famille. Avec entre autres la locomotive Kimura Takuya, ce ne fut pas très étonnant que les audiences furent assez élevées. Aucun spoiler.     Kôbe, les années 1960. Les Manpyô forment une famille riche, cultivée, influente et en apparence, unie. Pourtant, soudée, elle ne l’est clairement pas tant le patriarche, Daisuke, à la tête d’une banque bien placée, et l’aîné des fils, Teppei, le directeur général d’une usine de […]

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Kisarazu Cat’s Eye : World Series | 木更津キャッツアイ : ワールドシリーズ (film)

Par , le 5 mai 2012
Kisarazu Cat's Eye (film 2)

Et voilà, c’est encore l’univers d’une série à l’univers fort atypique qui referme ses portes sur Luminophore. Après avoir parlé du renzoku puis de son premier film intitulé Nihon Series, il est temps de faire place au second et dernier film de Kisarazu Cat’s Eye, le World Series. Eh oui, soyons fou, après le Japon il faut bien viser le monde entier ! Ce film est sorti dans les salles japonaises le 28 octobre 2006 et dure 131 minutes. L’équipe créative est évidemment la même et c’est toujours Kudô Kankurô au scénario. Aucun spoiler. Cela fait déjà trois ans que Bussan est mort. Depuis, plus rien n’est pareil à Kisarazu. Le jour d’anniversaire du décès de Bussan, Bambi désormais devenu politicien croit entendre la voix de son ami. Il semblerait qu’il lui dise de construire quelque chose pour qu’il puisse revenir d’entre les morts. Pour cela, Bambi n’a pas d’autre choix que de reformer la bande. Lorsque le film débute, on a du mal à réaliser que Bussan est effectivement mort. Avec lui qui paradait jusque là, on en venait presque à penser qu’il ne finirait jamais par réellement mourir. Eh bien si. En cela, le film est empreint d’une atmosphère particulièrement nostalgique. Les blagues et délires en tous genres ont beau être de la partie, on sent son cœur se tordre car on sait que Bussan lui, n’est plus là. Si le personnage est toujours visible via une pirouette scénaristique digne de Kisarazu Cat’s Eye, on ne peut être […]

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