Niji wo Kakeru Ôhi | 虹を架ける王妃

Par , le 14 octobre 2012
Niji wo Kakeru Ôhi

Vous l’avez peut-être remarqué, depuis quelques mois les billets sur Luminophore alternent consciencieusement les renzoku et les tanpatsu. J’essaye en fait de vider le stock des tanpatsu présents dans mes dossiers car ils commencent à déborder virtuellement de partout. Et qui sait ? Dans tout ça il doit bien y avoir quelques perles ; espérons-le en tout cas. Aujourd’hui, place à Niji wo Kakeru Ôhi qui est un tanpatsu assez spécial. Il fait effectivement partie avec Haruka Naru Yakusoku d’un programme de Fuji TV s’étant étalé sur les soirées du 24 et 25 novembre 2006 et dont le thème était les histoires romantiques entre deux personnes de nationalité différente. Niji wo Kakeru Ôhi est le premier des deux et est passé sur la chaîne le 24 novembre 2006. Il dure 110 minutes et ne comporte qu’un seul épisode. Il semblerait que celui-ci ait été réalisé dans le cadre des quarante ans du traité nippo-sud-coréen dont le but était de normaliser leurs relations diplomatiques. Haruka Naru Yakusoku sera prochainement mis à l’honneur sur ce blog. Niji wo kakeru ôhi signifie approximativement une reine pour construire un arc-en-ciel. Aucun spoiler. 1920, Japon. La princesse Nashimoto Masako s’apprête à se marier avec Lee Eun, le prince héritier de l’Empire coréen, connu pour être le dernier prince de la dynastie Joseon. Niji wo Kakeru Ôhi est en fait un épisode biographique puisqu’il s’inspire de personnes tout à fait réelles pour présenter son histoire. La princesse Nashimoto Masako et le prince Lee Eun ont en […]

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Karei Naru Ichizoku | 華麗なる一族

Par , le 20 septembre 2012
Karei Naru Ichizoku

Dans le cadre des cinq ans de Luminophore, vous avez choisi en juin deux fictions que vous souhaitiez voir traitées ici : Karei Naru Ichizoku et Fumô Chitai. Ce premier billet arrive plus tard que prévu, car j’ai eu beaucoup de mal à obtenir la version en haute définition de Karei Naru Ichizoku ; je voulais commencer par ce j-drama. Une fois ces soucis techniques réglés, je me suis dépêchée de m’atteler à la tâche. Cette production nippone constituée de dix épisodes est passée sur TBS entre janvier et mars 2007 et fête le cinquante-cinquième anniversaire de la chaîne. Tandis que la première et la dernière semaine de diffusion comportent soixante-cinq minutes, les autres disposent du format habituel, soit trois quarts d’heure. Il s’agit d’une adaptation du roman du même nom écrit par Yamazaki Toyoko, également à l’origine de Fumô Chitai, Shiroi Kyotô ou encore d’Unmei no Hito. L’histoire a déjà été transposée au cinéma en 1974, mais malheureusement, impossible de mettre la main dessus. Karei naru ichizoku signifie approximativement une splendide famille. Sans surprise, la locomotive Kimura Takuya a entraîné des audiences plutôt élevées. Aucun spoiler.     Kôbe, les années 1960. Les Manpyô forment une famille riche, cultivée, influente et en apparence, unie. Pourtant, soudée, elle ne l’est clairement pas tant le patriarche, Daisuke, à la tête d’une banque bien placée, et l’aîné des fils, Teppei, le directeur général d’une usine de sidérurgie, partagent de nombreuses rivalités se manifestant sous forme de conflits ouverts ou non. Leurs divergences risquent de les […]

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Kisarazu Cat’s Eye : World Series | 木更津キャッツアイ : ワールドシリーズ (film)

Par , le 5 mai 2012
Kisarazu Cat's Eye (film 2)

Et voilà, c’est encore l’univers d’une série à l’univers fort atypique qui referme ses portes sur Luminophore. Après avoir parlé du renzoku puis de son premier film intitulé Nihon Series, il est temps de faire place au second et dernier film de Kisarazu Cat’s Eye, le World Series. Eh oui, soyons fou, après le Japon il faut bien viser le monde entier ! Ce film est sorti dans les salles japonaises le 28 octobre 2006 et dure 131 minutes. L’équipe créative est évidemment la même et c’est toujours Kudô Kankurô au scénario. Aucun spoiler. Cela fait déjà trois ans que Bussan est mort. Depuis, plus rien n’est pareil à Kisarazu. Le jour d’anniversaire du décès de Bussan, Bambi désormais devenu politicien croit entendre la voix de son ami. Il semblerait qu’il lui dise de construire quelque chose pour qu’il puisse revenir d’entre les morts. Pour cela, Bambi n’a pas d’autre choix que de reformer la bande. Lorsque le film débute, on a du mal à réaliser que Bussan est effectivement mort. Avec lui qui paradait jusque là, on en venait presque à penser qu’il ne finirait jamais par réellement mourir. Eh bien si. En cela, le film est empreint d’une atmosphère particulièrement nostalgique. Les blagues et délires en tous genres ont beau être de la partie, on sent son cœur se tordre car on sait que Bussan lui, n’est plus là. Si le personnage est toujours visible via une pirouette scénaristique digne de Kisarazu Cat’s Eye, on ne peut être […]

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