Enka no Joô | 演歌の女王

Par , le 3 janvier 2018

Un peu comme plusieurs de ses confrères, le scénariste Yukawa Kazuhiko (Rebound, Kaseifu no Mita) semble apprécier retrouver certains acteurs. Comment pourrait-on le blâmer de vouloir travailler à l’infini avec Amami Yûki ? Direction Enka no Joô, soit la reine de l’enka, une série constituée de dix épisodes diffusés sur NTV entre janvier et mars 2007 ; seul le premier dispose de quinze minutes additionnelles. Aucun spoiler. Du haut de ses presque quarante ans, Ôkouchi Himawari croit encore pouvoir devenir la chanteuse d’enka que tout le monde s’arrache. Elle s’accroche dur comme fer aux propos encourageants de feu son père ; alors qu’elle n’était qu’une enfant, il lui qui disait qu’elle était l’artiste numéro un. Pourtant, cela fait des années qu’elle n’a pas coudoyé le succès, que ce soit dans sa vie professionnelle comme personnelle. Quand elle tombe par hasard sur son ex-petit ami qu’elle n’a pas oublié, elle espère réussir à le reconquérir et qui sait, peut-être qu’il l’aidera aussi dans ses ambitions ? Du moins, si sa malchance perpétuelle ne vient pas tout gâcher ! Le titre de cette production amène à imaginer que l’enka occupera une place prépondérante, que l’on découvrira les coulisses de […]

En lire plus...

Neko Zamurai | 猫侍 (film)

Par , le 29 mars 2017

Il y a quinze jours nous discutions par ici de l’adorable première saison de la série japonaise Neko Zamurai. En sus de sa deuxième salve d’épisodes, elle se dote de deux films. Le premier d’entre eux, tout simplement intitulé Neko Zamurai (Samurai Cat à l’international), est sorti dans les salles nippones le 1er mars 2014 et dure cent minutes. Contre toute attente, il ne s’inscrit pas du tout à la suite du matériel télévisé, mais s’apparente à une sorte d’histoire parallèle et indépendante. Aucun spoiler. Avec son physique inspirant la crainte, Madarame Kyûtarô resplendissait autrefois en tant que samouraï. Désormais, il n’est plus qu’un rônin, un de ces épéistes sans maître. Puisqu’il a grandement besoin d’argent, il accepte la curieuse mission proposée par le fils héritier d’un clan amateur de chiens : assassiner le chat vénéré de leur grand ennemi. Or, arrivé devant l’animal en question, il ne peut s’y résoudre et sans même réfléchir, il maquille la scène et prend avec lui le joli félin, une femelle nommée Tamanojô. Ceux ayant regardé au préalable la série télévisée comprendront immédiatement à la lecture de ce synopsis que quelque chose cloche. Effectivement, […]

En lire plus...