Aoi Hitomi to Nuage | 蒼い瞳とニュアージュ

Comme certainement un grand nombre de personnes, j’apprécie regarder des productions mettant à l’honneur un sujet m’étant plus que familier. C’est d’ailleurs pour cela que j’ai donné sa chance au tanpatsu Aoi Hitomi to Nuage dont je n’avais jamais entendu parler jusque-là. Composé d’un unique épisode diffusé le 25 décembre 2007 sur WOWOW, il dure un peu plus de 110 minutes. Il s’agit d’une adaptation du roman du même nom écrit par Matsuoka Keisuke. Le titre signifie approximativement yeux bleus et nuage, nuage étant ici bien évidemment en français. Aucun spoiler.

Ichinose Erika est une brillante psychologue clinicienne recrutée par la police nippone afin de les aider à démanteler une secte terroriste amenant leurs membres à se suicider en ingérant du cyanure. Il semblerait en plus que trois bombes soient disséminées à plusieurs endroits dans Tôkyô et s’apprêteraient à exploser à tout moment.

     

L’association WOWOW avec un sujet propice au suspense où une psychologue tente de tirer au clair une affaire très trouble m’a vraiment donné envie de m’intéresser à Aoi Hitomi to Nuage. L’épisode débute par la prise d’otage menée par un homme joué par Taguchi Hiromasa (Big Wing, Keitai Sôsakan 7, JIN). Pour une raison inconnue, il a kidnappé plusieurs femmes travaillant dans un club d’hôtes. Lorsque la police finit par l’encercler, il décide de se suicider. Depuis le début de l’année, de nombreuses personnes mettent fin à leur vie en avalant du cyanure. De curieuses rumeurs se répandent alors sur Internet et l’association Nuage, distribuant des capsules contenant le poison, commence à se faire connaître de tous. Lorsque la police prend note d’une cassette vidéo où, Kaitsuka Hideto (Matsushige Yutaka – Bloody Monday, Don Quixote, Natsu no Koi wa Nijiiro ni Kagayaku, Fumô Chitai), annonce – avant de se suicider devant la caméra – qu’il a fabriqué trois bombes de manière à sauver le monde de sa malveillance, elle se retrouve ainsi confrontée à une course contre la montre. Rapidement, une première bombe explose, causant un blessé léger. De nombreux inspecteurs sont dépêchés sur l’affaire et le mot d’ordre est de ne pas affoler la population. Le policier Uzaki Shun (Hagiwara Masato – Soratobu Tire), décide de solliciter l’assistance d’une psychologue clinicienne, Ichinose Erika, qu’il a vue auparavant régler une situation délicate. Durant la totalité du tanpatsu, Shun et Erika cherchent à faire la lumière sur cette affaire bien plus complexe qu’au premier abord tant elle possède de multiples ramifications. Malgré le nombre important de protagonistes, les passés difficiles, les détours du scénario et les dynamiques dysfonctionnelles entre plusieurs personnages-clés, le scénario est extrêmement prévisible. Le brouillard entourant cette supposée secte terroriste, apparemment dirigée par le jeune Zaizen Keichi (Emoto Tasuku – Sekai no Chûshin de, Ai wo Sakebu, Soratobu Tire), est totalement factice et insipide. Ne parlons même pas de la motivation sommaire des criminels s’avérant plus que discutable alors que l’on tente de nous faire croire que certains agissements seraient presque louables. Quand bien même tout le monde s’affaire à trouver les bombes, le suspense n’est jamais présent et Aoi Hitomi to Nuage est avant tout, extrêmement plat et sans aucun intérêt. Ce qu’il y a de particulièrement bizarre est l’instabilité du ton, alternant entre des scènes plus ou moins humoristiques et d’autres bien plus sombres ; le mélange ne prend décidément pas et laisse surtout circonspect.

Sans conteste, le tanpatsu accumule les défauts. Outre sa fadeur, son manque de rythme et d’étincelles ou encore l’absence de caractérisation de ses principales figures, le plus irritant d’entre eux est probablement son héroïne. Ichinose Erika est une psychologue clinicienne atypique en raison de son apparence et de sa manière de travailler. Ce qu’il y a de parfaitement risible est que plusieurs de ses collègues félicitent son empathie, comme s’il ne s’agissait pas d’une des qualités principales de cette profession. Attendez, vous comprenez, elle a vécu des évènements traumatisants dans son enfance ce qui explique forcément son talent. En plus, à cette époque, elle a été psychologiquement manipulée par Terase Shûichirô, un thérapeute sans scrupules (Sasai Eisuke – Fumô Chitai, Zettai Kareshi) qui, comme par hasard, traite de manière identique une victime du kidnapping ayant rapproché Erika de Shun. Ce n’est pas tout ! Cette même victime (Satsukawa Aimi) souffre de graves troubles psychologiques, en vient à se rapprocher de la secte et imagine que la solution à ses problèmes est de porter sur elle une capsule de cyanure ; elle pourra alors se suicider quand elle le voudra. Consternant, vous dites ? N’oublions pas d’ajouter à tout cela des séquences a priori symboliques ainsi qu’un très joli livre allégorique que tous les protagonistes portent en haute estime et qui semble excuser certains actes. Pour en revenir à Erika, elle est tout simplement horripilante et cela s’explique en partie par son interprète : Fukada Kyôko (Kamisama Mô Sukoshi Dake, Xmas Nante Daikirai). Quand on sait que l’actrice espérait avec ce rôle commencer une carrière plus solide et moins dans la comédie, on peut affirmer qu’elle s’y prend très mal. Excessive, pas une seule seconde crédible et en roue libre tout au long de l’épisode, elle donne surtout l’impression de se croire à un défilé de mode où elle a la possibilité de pérorer. Ah ça oui, elle montre à la caméra à quel point elle a des vêtements à la mode, un décolleté plongeant, des ongles où le nail art est roi, des accessoires branchés et luxueux ou encore une voiture extrêmement puissante, mais à part ça… Le personnage, Erika, est creux et il n’est pas possible de la prendre au sérieux. Ce n’est pas parce qu’elle préfère aller faire la queue dans les grands magasins plutôt que de s’acharner au travail qui empêche de la croire mais davantage son attitude générale. C’est à se demander pourquoi Shun, le policier, veut à tout prix qu’elle l’aide.

Uzaki Shun est l’opposé d’Erika. Calme, posé et n’élevant jamais la voix, il se laisse marcher sur les pieds par sa collègue rigide portant les traits de Satô Eriko (Soredemo, Ikite Yuku). Peu sûr de lui, il apprécie le franc-parler de la psychologue et est convaincu qu’elle peut lui faciliter son travail qui est de chercher les bombes et comprendre ce qu’il se cache derrière cette mystérieuse secte. Dans les faits, on pourrait y adhérer mais Erika n’ayant absolument aucune formation en criminologie, on ne voit pas du tout pourquoi elle serait susceptible d’être d’un quelconque secours. Elle pose des questions auxquelles un policier aurait justement déjà dû avoir répondu depuis un certain temps. Les soi-disant grandes découvertes ne sont que du vent et d’ailleurs, on s’interroge sur la présence de la psychologie dans tout ça. Les forces de l’ordre sont naturellement totalement dépassées par les évènements et personne ne semble compétent dans Aoi Hitomi to Nuage. Pourtant, il y a du monde chargé sur l’affaire puisqu’on y retrouve aussi des personnages joués par Ishibashi Ryô et Maruyama Tomomi (Yume wo Kanaeru Zô, Ashita no Kita Yoshio). À quoi servent-ils ? À rien. L’épisode a vraiment le chic de s’entourer d’éléments parasites alors que l’enquête est en elle-même simpliste. N’empêche, mine de rien, il y a beaucoup de visages connus dans ce tanpatsu d’autant plus qu’on peut y ajouter Asô Yumi (JIN, Aishiteiru to Itte Kure) en reine de la cosmétique ayant son importance et Katagiri Jin (Madonna Verde) dans un rôle tertiaire.

En conclusion, Aoi Hitomi to Nuage aurait pu être un thriller convaincant où chaque minute apporte une nouvelle dose d’adrénaline et de mystères mais il se révèle surtout fade et totalement inepte. Pour cela, le tanpatsu peut blâmer son scénario convenu cherchant à masquer sa prévisibilité par du brouillard inopportun, sa superficielle héroïne incarnée sans aucune finesse, son cruel manque de développement, ses personnages sans personnalité et son absence totale d’implication émotionnelle. C’est bien simple, l’ensemble est plus ridiculement stupide qu’autre chose et mérite juste d’être oublié. Ça tombe bien, mes souvenirs commencent déjà à s’estomper.

Par |2017-05-01T13:59:39+02:00décembre 13th, 2012|Aoi Hitomi to Nuage, Séries japonaises, Tanpatsu|6 Commentaires

Shôta no Sushi | 将太の寿司

Il est assez étrange de constater que malgré l’important nombre de séries japonaises dont il a été question ici, pas une seule n’est à ranger dans la catégorie des food dramas. Cette erreur est désormais réparée grâce à Shôta no Sushi. Comme son l’appellation le suggère, un food drama est une série mettant à l’honneur la nourriture. Les Japonais en sont d’ailleurs assez friands. Shôta no Sushi, soit les sushis de Shôta en français, est une série japonaise composée de dix-sept épisodes de quarante-cinq minutes qui furent diffusés sur Fuji TV entre avril et septembre 1996. Il s’agit d’une adaptation du shônen manga du même nom de Terasawa Daisuke, publié entre 1992 et 1997 et comportant 27 tomes. À noter qu’il n’est pas disponible en France. Aucun spoiler.

Sekiguchi Shôta vit à Otaru, sur Hokkaidô. Afin de sauver le restaurant de sushis de son père, affaibli suite au décès de son épouse et aux manigances d’un concurrent, Shôta décide d’aller à Tôkyô comme apprenti chez Ôtori Sushi. Son but est simple, il souhaite devenir le numéro un du Japon. Nippon ichi !

Côté histoire, il est difficile de faire beaucoup plus succinct que Shôta no Sushi. En plus d’être une série sur la nourriture, celle-ci est surtout une série sur un métier. S’apparentant à un récit initiatique, elle met en avant l’évolution de Shôta et de ses compétences dans l’art de préparer des sushis. Il est assez rare que la caméra quitte l’enceinte du sushiya et quand c’est le cas, c’est généralement pour aller dans un autre restaurant ou pour concourir à des concours. De quoi ? De sushis pardi ! Pour s’intéresser à la série, il n’est pas forcément nécessaire d’avoir un faible pour la nourriture japonaise bien que cela aide afin de rester calmement devant les dix-sept épisodes. Le format du j-drama est effectivement peu habituel puisque peu de renzoku dépassent la douzaine d’épisodes. Soyons honnête, Shôta no Sushi aurait facilement pu se limiter aux standards car le scénario devient rapidement redondant. Shôta veut devenir le numéro du du Japon. Il apprend de nouvelles techniques, à couper son poisson comme il faut, à choisir la meilleure qualité possible, à bien cuire son riz, à faire attention à ses clients et à leurs goûts, etc. Repoussant toujours ses propres limites, il est en compétition avec les autres mais surtout avec lui-même. Fondamentalement, la série n’est pas du tout désagréable mais ses défauts finissent à la longue par user et il aurait été agréable qu’elle développe d’autres aspects et ne soit pas aussi consensuelle.

Chaque épisode débute par quelques minutes s’apparentant à un documentaire où l’on voit un élément important à prendre en compte dans la préparation des sushis. Shôta no Sushi est une perle pour quiconque souhaite apprendre l’art du sushi. Il va de soi que ceux qui attendent des informations pointues seront probablement déçus mais pour ceux qui désirent en savoir un peu plus afin de comprendre le cheminement de ces sushiman, la série est un bon aperçu. Ne le nions pas, ces food dramas ont la réputation de donner l’eau à la bouche et celui-ci ne déroge pas à la règle malgré la qualité somme toute relative des vidéos. Que ce soit les nigirizushi, les makizushi, le thon, le maquereau, le poulpe, etc., il y en a pour tous les palais. On en vient même à penser qu’en fait, on pourrait essayer d’appliquer tous ces conseils et ces indications pour les mettre en pratique et bien évidemment, déguster le fruit de notre dur labeur (ou au contraire, tout recracher les larmes aux yeux). En dix-sept épisodes, de nombreux points sont dès lors passés en revue. Il y a des chances que si jamais on a l’opportunité de regarder un sushiman travailler, on l’observe désormais d’un autre regard.

Sekiguchi Shôta a la petite vingtaine et n’est pas particulièrement intéressé par les sushis. Du moins, c’est ce qu’il se tue à répéter à qui veut l’entendre. Pourtant, c’est totalement faux. S’il critique autant cette nourriture c’est parce que son père, incarné par Natsuyagi Isao, se laisse aller depuis le décès de sa femme et se fiche royalement d’avoir des clients dans son restaurant. Shôta se souvient de l’ancienne époque où tout allait bien. Suite à un concours de circonstances, il se retrouve à concourir pour sauver l’honneur de son restaurant et s’il ne gagne pas, il réalise à quel point les sushis sont toute sa vie. Le voilà alors embarqué à Tôkyô dans un sushiya familial réputé dirigé par Ôtori Seigorô, joué par Ryû Raita (Bloody Monday, H2). Shôta a laissé son père à Otaru, requinqué, et c’est sa petite sœur, Miharu, interprétée par Hirosue Ryôko, qui veille sur lui en attendant le retour du prodigieux frère. Car oui, Shôta, est talentueux. Il lui faut très peu de temps pour maîtriser certaines techniques. Son aisance couplée à sa ténacité et à son perfectionnisme font qu’il a toutes les possibilités de devenir un grand maître dans l’art du sushi. Et forcément, ces qualités ne plaisent pas à l’apprenti d’Ôtori Sushi, bien plus âgé et en poste depuis plus de cinq ans. Saji, joué par Sugimoto Tetta (Inu wo Kau to Iu Koto, H2, Kurosagi), n’apprécie en effet pas du tout l’arrivée de ce petit jeune optimiste, altruiste et se mêlant toujours de ce qui ne le regarde pas. C’est là où Shôta no Sushi devient embêtante car le personnage de Saji n’évolue presque pas. Dans quasiment tous les épisodes il fait des coups en douce afin de mettre Shôta dans l’embarras, il hurle et personne ne lui dit rien alors que tous les employés sont au courant. C’est d’ailleurs un problème que l’on voit dans plusieurs j-dramas. On laisse le héros encaisser de manière à montrer qu’il est fort et prêt à tout mais nous, devant notre écran, on ne peut qu’être agacé par tant d’injustice et cette absence de réaction. Observer ça dans quelques épisodes n’est pas trop dérangeant mais durant plus d’une dizaine, on en a un peu marre. Il aurait fallu nuancer davantage des propos et des attitudes ou encore développer le personnage de Saji de manière progressive. Shôta voit en lui son principal rival, la réciproque étant évidemment de mise, et les deux passent toute la série à concourir l’un contre l’autre, officiellement ou pas.

Bien que Saji soit certes un personnage assez détestable, Shôta no Sushi ne cherche pourtant absolument pas à le montrer comme étant abject ou critiquable. Ce n’est pas le cas de la chaîne de sushiya Sasa, maintenue par Sasaki Torao (Ishida Tarô) et son fils qui cherchent à s’accaparer tous les restaurants d’Otaru puis de Tôkyô. Cruels, manipulateurs et n’hésitant pas à payer des juges lors de concours ou à utiliser des méthodes violentes, ils semblent prêts à tout. La série n’évite ainsi malheureusement pas le manichéisme et les clichés puisque les méchants sont très méchants et les gentils très gentils, serviables, et tout ce que l’on veut. On tient à nous montrer que dans le sushi, ce qui compte c’est le cœur à l’ouvrage. Tout cela devient donc assez niais voire ridicule. Ajoutons-y un surjeu assez incroyable de la quasi totalité de la distribution.

Néanmoins, malgré tous ces défauts, les personnages secondaires sont sympathiques comme tout en dépit d’être relativement peu développés. Shôta est joué par un Kashiwabara Takashi (Itazura na Kiss, Hakusen Nagashi, Gotaisetsu, Big Wing, Hachimitsu to Clover, Byakuyakô, Shikei Kijun) attachant mais n’évitant pas quelques périodes de flottement dans son interprétation. Le jeune apprenti est entouré de personnes l’appréciant et souhaitant l’aider. Si Saji lui met des bâtons dans les roues, ce n’est pas le cas de ses senpai, Hidesama (Imada Kôji) et Seiji (Kanie Keizô), tous deux amoureux des sushis et plus que talentueux. En les observant et en les écoutant, Shôta tente de maîtriser aussi bien qu’eux les techniques requises pour satisfaire le client. Un autre élève, Shingo (Kitahara Masaki), et une serveuse accrochée à son appareil photo, Masako (Hinagata Akiko) complètent la fine équipe. Ces protagonistes hauts en couleur sont plutôt plaisants bien que certains de leurs traits soient parfois caricaturaux. On pourra aussi noter la présence de Kaneko Ken (Gokusen, Xmas Nante Daikirai) en tant qu’excellent sélectionneur de poisson ou, dans les derniers épisodes, du génial Matsushige Yutaka (Bloody Monday, Clone Baby, Natsu no Koi wa Nijiiro ni Kagayaku) avec une coupe de cheveux à faire peur. Il y joue un extraordinaire sushiman.

Bien que Shôta no Sushi parle quasi exclusivement de sushis et de l’apprentissage d’un jeune apprenti, la série s’attarde plus superficiellement sur d’autres thématiques. C’est surtout la famille qui est au centre du propos, famille au sens strict du terme ou non. Les bons sentiments sont inévitablement de la partie, l’entraide et le travail sont des valeurs sûres et respectées et le résultat est forcément bien sous tous rapports. L’humour allège grandement l’ensemble et permet de regarder les épisodes sans souffrir d’autant plus que l’ambiance est fraîche, la musique de Hattori Takayuki (Nodame Cantabile) entraînante et que le rythme ne fait que rarement défaut en dépit de l’aspect répétitif des intrigues. Il y a une volonté d’insuffler une légère dose de romance avec Watanabe, restée à Otaru, et qui fait battre le cœur du Shôta. Or à Tôkyô, la fille Ôtori, Saori, incarnée par Kimura Yoshino, aimerait bien ne faire qu’une bouchée de ce cher benêt attachant de Hokkaidô.

Shôta no Sushi est en définitive une série inoffensive. Véhiculant des valeurs chères au Japon, elle s’avère être surtout un récit initiatique prévisible, à savoir celui d’un jeune venant du nord bien décidé à devenir le numéro un de son pays dans l’art du sushi. En raison de son format plus long que la moyenne, le j-drama n’évite malheureusement pas la répétition et il est nécessaire d’espacer sa diffusion de manière à ne pas subir de plein fouet son côté rébarbatif. Shôta no Sushi n’a rien de mauvais mais en dépit de sa bonne humeur, de son humour, de son ambiance quelque peu décalée et de personnages pour la plupart agréables, le renzoku ne convainc pas et se révèle dispensable. En revanche, ceux ayant envie d’en apprendre davantage sur les sushis devraient probablement au moins l’essayer car elle a de nombreuses choses à apporter.

Par |2017-05-01T14:00:01+02:00juin 16th, 2012|Séries japonaises, Shôta no Sushi|2 Commentaires