Smile | スマイル

C’est avec un grand sourire que je commence à écrire ce billet, car il représente l’avant-dernière marche de mon tri de dossiers japonais datant de Mathusalem. Eh oui, plus qu’un et j’aurai enfin terminé cette tâche qui paraissait sans fin. Quoi de mieux alors que de discuter de Smile, une série au titre opportun ? Ses onze épisodes furent diffusés sur TBS entre avril et juin 2009 ; comme d’habitude, le premier d’entre eux possède quinze minutes additionnelles. Aucun spoiler.

Depuis toujours, Hayakawa Vito est stigmatisé et victime de préjugés en raison de son métissage. Son prénom peu commun ainsi que son physique légèrement différent de la masse lui causent bien des tracas dans un pays assez frileux envers les étrangers. Pourtant, si son père est philippin, il n’a lui-même jamais quitté le sol japonais, y est né et a été élevé par sa mère. Malgré un cadre inconfortable et un douloureux parcours de vie, il ne baisse pas les bras et travaille dur en attendant de pouvoir un jour ouvrir son restaurant. Malheureusement, sa rencontre avec une jolie jeune fille marque aussi le début d’une longue succession de tragédies amenant à faire ressurgir un passé peu glorieux. Ces obstacles ne l’empêchent pour autant pas d’oublier de sourire envers et contre tout, surtout lorsqu’il ne peut plus que se raccrocher à ça.

L’affiche de Smile donne immédiatement le ton avec ces visages constipés. La série semble vouloir prendre à contre-pied ses téléspectateurs avec un titre au demeurant positif alors que dans le fond, elle favorise les drames en tous genres. Tout au long de ses aventures, elle multiplie les situations artificielles et veille à bien remuer le couteau dans la plaie en assommant son protagoniste de toutes les injustices possibles et inimaginables. Personne n’a appris aux scénaristes qu’à force de charger la mule, les émotions ne réussissent plus à atteindre leur but. Le récit s’apparente à un long et interminable chemin de croix. Le début laisse d’ailleurs comprendre qu’effectivement, Vito s’apprête à devoir faire preuve de patience puisqu’en 2015, il se trouve derrière les barreaux pour une raison encore inconnue de l’audience. Cette structure narrative éclatée n’est pas dépourvue d’intérêt et atténue quelques longueurs en insufflant un dynamisme bienvenu animé au gré de la musique peu mémorable, mais jolie, de Yamashita Kôsuke (Hana Yori Dango). Les épisodes alternent ainsi entre des moments dans le futur et d’autres plus anciens, dont la majorité en 2009, quand il est à l’air libre. Que lui est-il arrivé pour être emprisonné ? Il n’a pas l’air bien méchant. Et pour cause, l’écriture le croque tel un individu affable, presque naïf, bienveillant et, avouons-le, profondément insipide. Probablement dans le but de lui offrir quelques aspérités, le script se préoccupe de lui associer une adolescence bouleversée par de dangereuses fréquentations. Sauf que depuis, il s’est repenti et de toute manière, ses actions passées n’étaient que les conséquences presque légitimes de son enfance difficile. Avec son protagoniste dépourvu de finesse, Smile part déjà avec un énorme handicap surtout que l’interprétation de Matsumoto Jun (Natsu no Koi wa Nijiiro ni Kagayaku) ne s’avère guère concluante. L’affubler de fond teint pour le rendre plus bronzé et vraisemblablement plus philippin ne fait qu’accentuer la superficialité de cette production reflétant trop bien les écueils de la télévision japonaise. Drames, sens de la famille, romance en filigrane, procureur incompréhensif, guerre de gangs et policiers corrompus ponctuent le quotidien de cette série. La caméra s’attarde aussi au tribunal avec quelques procès, dont un non négligeable montrant le travail délicat du jury populaire amené à décider de l’issue du présumé coupable. Les éléments pertinents ne manquent donc pas, mais le traitement approximatif et les clichés phagocytent cet ensemble dépeignant une société raciste.

Vito a été appelé de la sorte par sa mère en hommage au fameux mafieux Vito Corleone de la trilogie The Godfather (Le Parrain). Ce prénom original confirme les doutes des autochtones s’interrogeant sur les origines du jeune homme. Smile a la bonne idée de vouloir mettre en avant la xénophobie, la stigmatisation et les préjugés envers les métisses et immigrés. Vito a beau ne parler que japonais et ne connaître que ce qu’il considère à juste titre comme son propre pays, il est constamment victime de discriminations, à l’instar d’autres comme les Zainichi, les Coréens ou leurs descendants vivant au Japon. La série veille à pointer du doigt ces injustices prégnantes dans la société nippone et qui sont d’autant plus méprisables qu’elles restent encore trop acceptées, mais elle s’y adonne avec caricature, manichéisme et une telle absence de finesse qu’elle ne parvient pas à atteindre totalement son but. Difficile alors de ne pas en ressortir un minimum déçu, car l’effort est louable et le potentiel évident. Bien qu’un vent optimiste soit toujours appréciable, la conclusion symbolise trop bien le côté sirupeux de la fiction. Vito se retrouve perpétuellement confronté à des regards dédaigneux et des personnes bornées, voire ouvertement racistes. Le premier épisode le montre en train de discuter gaiement avec son avocat, Itô Kazuma (Nakai Kiichi – Saigo Kara Nibanme no Koi), seule figure méritant ici un quelconque intérêt, sauf qu’il se trouve dans le parloir d’une prison depuis apparemment maintes années. Il a la chance de pouvoir compter sur la sympathie d’un gardien un peu simplet (Katsumura Masanobu) avec qui il partage des échanges badins. En dépit de sa litanie dramatique, Smile injecte par moments une ambiance plus légère se voulant parfois amusante. Après cet interlude dans le futur, la caméra repart donc dans le temps et illustre le héros travaillant sans relâche pour se créer une vie digne et dont il n’a pas à rougir. Il ne rechigne pas devant la besogne et en sus de son activité diurne dans la petite entreprise des Machimura préparant des plats pour des collectivités, il exerce le soir dans un bar. D’ailleurs, c’est en s’y rendant qu’il rencontre dans une librairie la jeune Mishima Hana ; et presque immédiatement, il s’attache à elle.

Si beaucoup de Japonais vilipendent Vito, ce n’est pas le cas des Machimura chez qui il est employé avec deux anciens camarades ayant aussi traversé une mauvaise passe. Le couple de commerçants se révèle profondément bienveillant et prêt à tout pour venir en aide à leurs protégés. Leur enthousiaste de fille, Shiori (Koike Eiko – Shokuzai), travaille auprès d’Itô Kazuma, l’avocat que l’on sait à même de défendre le protagoniste dans le futur. Ces personnages incolores et génériques répondent au fidèle cahier des charges des histoires de cet acabit. Bien sûr, afin de créer du dilemme et placer son héros dans une situation encore plus inconfortable, le scénario n’hésite pas à malmener les Machimura qui, vaillamment, continuent de prouver leur gentillesse. Simultanément, ceux-ci n’en ratent pas une pour pousser leur salarié à se rapprocher de Hana qu’ils connaissent. Vito est si gauche et timide que sans coup de pouce, il ne parviendra jamais à fréquenter la jeune fille souffrant de mutisme. Effectivement, encore une fois, Smile ajoute une dimension dramatique avec le récit de Hana (Aragaki Yui – Zenkai Girl) qui, en dépit de son sourire et de sa bonne humeur, a jadis subi un choc psychologique et ne réussit plus à parler. Mieux, la série décide d’inclure entre eux deux une sorte de fil rouge du destin totalement prévisible et presque ridicule. Les amateurs de romance ne seront pas totalement satisfaits, car leur relation reste limitée, pudique et même fleur bleue. Alors qu’ils essayent de se connaître, Vito voit d’anciennes fréquentations ressurgir, dont le glaçant Seiji susceptible de provoquer une succession d’évènements incontrôlables. Oguri Shun l’incarnant s’en sort assez bien malgré, une fois de plus, une caractérisation moyennement persuasive. Vito ne parvient guère à se défaire de cet homme déterminé à brimer celui qu’il juge coupable de divers maux. Là aussi, les rebondissements supposés injecter une tension létale se veulent trop inconstants et peu crédibles pour convaincre de bout en bout tant tout y paraît factice, sentimental et forcé.

Pour conclure, malgré son titre annonçant de joyeux moments, Smile choisit plutôt de favoriser le misérabilisme à travers le parcours d’un métisse stigmatisé et malmené depuis son enfance. Quitte à en devenir peu subtile et poussive, cette série n’hésite jamais à multiplier les injustices pour mieux appuyer le courage et l’abnégation de son héros tristement fade. Si le scénario a le mérite de souhaiter critiquer ostensiblement la xénophobie, son message perd de sa force avec une interprétation limitée et une écriture grossière et artificielle. Le constat s’avère tout autant mitigé en ce qui concerne les malheurs préfabriqués et les maintes facilités. Au bout du compte, l’impact émotionnel tant attendu demeure au placard et empêche d’apprécier cette mièvre production se bornant à employer les codes de la télévision nippone jouant la carte du mélodrame familial.

Par |2018-07-06T17:48:05+02:00juin 7th, 2017|Séries japonaises, Smile|0 commentaire

Zenkai Girl | 全開ガール

Voir les séries traînant dans mes dossiers depuis trop longtemps fondre comme neige au soleil me ravit au plus haut point. Celle nous concernant aujourd’hui y sommeillait depuis plus de cinq ans ! Zenkai Girl, dont le titre peut être très approximativement traduit par la fille jusqu’au-boutiste, comporte onze épisodes diffusés sur Fuji TV entre juillet et septembre 2011. Comme souvent, le premier d’entre eux dispose de quinze minutes venant s’additionner aux quarante-cinq habituelles. Yoshida Tomoko (Fire Boys, Hataraki Man) s’est chargée du scénario. Aucun spoiler.

Ambitieuse et travailleuse, la jeune avocate internationale Ayukawa Wakaba ne doute pas mener un jour une carrière dont elle n’a pas à rougir. En tout cas, elle ne se laisse pas impressionner et se donne les moyens de réussir. Si elle a pour l’instant mis de côté sa vie personnelle, elle compte bien rattraper le temps perdu et trouver un bon parti susceptible de l’égaler. Par chance, elle parvient à intégrer in extremis un prestigieux cabinet et se voit déjà lancée sur sa destinée. Sauf que sa supérieure ne l’entend pas de cette oreille et lui impose, pour sa période d’essai de trois mois, de garder sa petite fille de cinq ans en plus de répondre aux missions de son poste. Loin de se déclarer vaincue, la jeune femme accepte ce marché et commence à jongler entre ses différentes casquettes. À l’école élémentaire, elle rencontre un père divorcé altruiste se contentant de son statut peu reluisant. Au lieu de l’ignorer, elle ne peut s’empêcher de le mépriser ouvertement, mais ne se cache-t-elle pas ses véritables sentiments ?

Lors de son passage à la télévision, Zenkai Girl a bénéficié de critiques assez élogieuses sur Internet. Pour autant, elle ne me tentait plus vraiment et c’est sûrement en partie pourquoi je ne l’ai pas regardée plus tôt. Sur le papier, elle ressemble à une comédie romantique balisée n’apportant rien au genre. Malheureusement, son début donne le ton et prouve le fondement des craintes initiales. Pire, plus la fiction se développe et plus elle s’engouffre dans tous les poncifs, négligeant au passage d’injecter un soupçon d’originalité, des étoiles dans les yeux ou un minimum de finesse. Ce serait exagéré de la fustiger plus que de raison, car elle ne s’avère pas réellement mauvaise, mais elle ne possède aucun argument digne de ce nom. Sa seule créativité réside dans sa réalisation qui, par chance, finit par se calmer. Effectivement, le premier épisode s’arme d’un montage épileptique, haché et proprement inepte. Ces artifices ridicules et desservant l’ensemble qui n’en a déjà pas besoin disparaissent rapidement et sont remplacés par une forme traditionnelle dénuée de charme, mais bien plus passe-partout. La musique de Face 2 fAKE (Densha Otoko) et la chanson de fin, Tsubusa ni Koi, interprétée par les Kanjani∞, s’oublient tout aussi vite. Malgré des répliques vives et une succession de péripéties, le rythme reste plat et traverse une longue période de disette en milieu de parcours. Une recette aux ressorts éprouvés ne signifie toutefois pas toujours que la sauce ne puisse prendre. Après tout, le sel d’une histoire se situe également dans la caractérisation des personnages, leurs diverses relations et les sentiments véhiculés. Sauf que Zenkai Girl se borne à la facilité et ne cherche jamais à rompre la monotonie patente. Son contenu ressemble curieusement à celui de la vieillissante Yamato Nadeshiko ne méritant pas non plus l’investissement.

Du haut de sa petite vingtaine, Ayukawa Wakaba sait déjà ce qu’elle veut. L’héroïne se révèle au départ antipathique. Condescendante, arrogante et suffisante, elle ne se gêne pas pour asséner ses quatre vérités, quitte à blesser autrui. Son attitude s’explique en partie par son passé, elle qui fut élevée par un père un peu simplet sans le sou, victime constante des yakuzas. Grâce à son intelligence et son sens de la débrouille, elle a réussi à monter les échelons et n’accepte pas de voir des individus rechigner devant l’obstacle ou baisser les bras avant d’avoir commencé. Son indépendance fait toutefois mouche et progressivement, elle enlève ses œillères et constate que le monde n’est pas aussi manichéen que ça. Pour cela, elle doit remercier la mignonne petite fille qu’elle garde, l’éveillée Hinata (Tani Kanon – Namae wo Nakushita Megami). Les enfants détiennent une place importante au sein de la production qui s’approche sur certains points d’une histoire plus familiale que purement romantique, mais ceux-ci souffrent souvent de dialogues peu naturels, car trop adultes. La pugnace Wakaba ne s’avoue ainsi jamais vaincue et se lance dans sa carrière débutante, chapeautée par la bienveillante Sakuragawa Shôko (Yakushimaru Hiroko – Kisarazu Cat’s Eye), la gérante du cabinet d’avocats international et mère divorcée de Hinata. La jeune femme s’inspire de ce modèle féminin et tente de prouver à tous qu’il est possible de mener de front son travail et sa vie personnelle. Les quelques éléments sur la famille monoparentale se révèlent aussi pertinents, bien qu’ils ressemblent surtout à des prétextes scénaristiques. Autrement dit, Zenkai Girl se veut assez rafraîchissante et moderne même si son traitement demeure superficiel. Ce n’est pas la peine d’y attendre une réflexion sociologique ou culturelle, les rebondissements prévisibles étant plutôt préférés.

Comme toute comédie romantique qui se respecte, celle-ci démarre par la confrontation entre deux individus n’ayant apparemment aucun point commun. Le jour où Wakaba rencontre Yamada Sôta, elle le juge incapable et irritant. Profondément bon, cet homme élève seul son fils surnommé Pitarô (Takagi Serai) tout en exerçant dans un petit restaurant sans prétention. Il se contente de peu et se satisfait de cette existence qu’il estime être riche à sa manière. Alors que l’héroïne ne se gêne pas pour le railler et le descendre plus bas que terre, il tombe sous son charme, mais sait ne pas jouer dans la même cour. Quand un rival, l’avocat Shindô Kyôichi (Hirayama Hiroyuki – Namae wo Nakushita Megami) arrive sur le devant de la scène, il s’imagine n’avoir aucune chance. Zenkai Girl illustre ainsi l’éveil des sentiments de ce couple en devenir. Le téléspectateur se doute qu’ils finiront ensemble, la question étant de découvrir leur parcours souvent bousculé par les enfants bien plus lucides sur la situation et veillant à se transformer en Cupidons miniatures. Or, Wakaba et Sôta ne montrent pas une véritable alchimie et se perdent dans une histoire redondante. Les acteurs, Aragaki Yui (My Boss, My Hero) et Nishikido Ryô (Inu wo Kau to Iu Koto, Last Friends), font ce qu’ils peuvent, mais ils ne réussissent pas à se départir de cette écriture dénuée de subtilité ou de profondeur. Ils se lancent dans l’éternel jeu du je t’aime, moi non plus où le temps n’est jamais en leur faveur, hésitent de plus belle et n’avancent pas. Le développement quasiment inexistant de leur attirance manque cruellement de chaleur, d’empathie et ne permet pas d’y adhérer, surtout que le reste s’avère encore plus falot, cliché, voire caricatural.

La romance phare s’engouffre dans les retournements de situation visibles des kilomètres à la ronde avec des triangles amoureux insipides, un ambitieux prêt à tout pour atteindre son but, le retour d’une mère, des facilités scénaristiques consternantes et du sentimentalisme étouffant. Il devient difficile de prendre au sérieux ce qui se déroule tant ce monde semble naviguer dans un univers doucereux où même les plus ambigus sont gentils. Toute tension dramatique est atténuée par de la guimauve et de grossières ficelles narratives, avec une fin précipitée moyennement satisfaisante. L’honnête, timoré et passif Sôta emporte néanmoins la palme dans le genre, car il accepte tout sans broncher, n’élève jamais la voix et ressemble à un véritable masochiste. Et à force de dire oui à tout, il blesse d’autres comme l’assistante Soyoko (Renbutsu Misako – 37.5°C no Namida) qui s’entiche de lui. Les personnages secondaires à l’interprétation aléatoire ne servent que de faire-valoir ou de ressorts humoristiques à la frontière du grotesque. Par exemple, le trio d’amis du protagoniste, dont un incarné par le sympathique Arakawa Yoshiyoshi (Tiger & Dragon), n’apportent rien de probant et ne répondent qu’à une étiquette étriquée. N’évoquons même pas le cas de l’avocat campé par Satô Jirô (Tumbling) se bornant à monologuer dans son coin et dont la présence se révèle hautement incongrue. À l’école, le directeur bourru et sa fille se limitent à quelques répliques accentuant le côté poussif de cette histoire décidément avare en finesse, mais riche en aventures factices.

Pour résumer, avec son intrigue amoureuse se contentant du traditionnel cahier des charges, Zenkai Girl se range dans le panier de ces séries paresseuses ne jouissant pas d’une quelconque once d’originalité. Bien qu’elle dispose de quelques atouts en poche avec son héroïne carriériste battante et trop hautaine, elle n’essaye jamais de sortir du passage clouté et s’embarrasse d’une dimension familiale trop mièvre. Ce classicisme pourrait se tolérer à condition que son couple vedette mette des papillons dans le ventre, mais leur absence de développement ou de charisme ensemble comme séparément ne joue une fois de plus pas en leur faveur. Si en plus les épisodes n’hésitent pas à multiplier les stéréotypes et plusieurs idioties improbables, il ne reste plus grand-chose à quoi se raccrocher en dehors peut-être des enfants, attendrissants malgré une attitude légèrement artificielle. Le visionnage n’en devient pas désagréable à condition d’y aller au compte-gouttes si ce n’est qu’il s’oublie aussitôt la télévision éteinte, preuve du peu d’intérêt de cette production insipide, superficielle et convenue.

Par |2017-05-01T13:57:53+02:00avril 26th, 2017|Séries japonaises, Zenkai Girl|0 commentaire