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Histoire de décompresser un peu puisque je venais de terminer l’éprouvant A Million Stars Fall from the Sky, j’ai voulu tenter un j-drama paraissant drôle et pas prise de tête. C’est ainsi qu’Oh! My Girl!! s’est retrouvé dans mon lecteur DVD. Diffusé durant l’octobre 2008 sur NTV, il comporte neuf épisodes. Il semblerait que les audiences n’étaient guère au rendez-vous ce qui fait que l’histoire a été amputée de quelques épisodes. Rassurez-vous, ça ne se sent pas du tout au visionnage. Aucun spoiler. Yamashita Kotaro était un journaliste à mi-temps qui vivait une vie paisible prétendant être un écrivain de romans cellulaires, jusqu’à ce que deux femmes surgissent dans sa vie. Une est sa nièce, petite actrice de six ans et l’autre sa manager. Comme il est forcé de vivre sous le même toit que le petit prodige, leurs différences se manifestent rapidement et se transforment en disputes… Source : NewsAsia
Contrairement de ce qu’Oh! My Girl!! aurait pu laisser penser, il n’est pas question que de rigolade. Loin de là même. Au final, la série est même parfois assez émouvante et touchante. Il est clair que ce ne sont pas les grandes eaux non plus, là n’est d’ailleurs pas du tout le but, mais ses personnages sont suffisamment développés pour marquer et intéresser. Ce qui en soit est un excellent point. Le héros, Kotaro, est un jeune homme qui aime sa tranquillité de célibataire et n’est passionné que par l’écriture de ses romans cellulaires. Souvent égoïste, il a été marqué par l’attitude de sa soeur, star de cinéma sur le déclin, lors du décès de leurs parents. Il est interprété par Hayami Mokomichi que j’aime bien depuis Zettai Kareshi. Néanmoins, il est ici parfois moyen. Dans les scènes de colère ou de fortes émotions il n’est pas des plus performants ce qui est un peu dommage. Ceci dit, son personnage est dans l’ensemble sympathique, gagne en maturité au fil des épisodes et revoit ses priorités selon son entourage proche. Tout cela grâce à l’arrivée dans sa vie de sa nièce de six ans, Anne. Petite peste capricieuse, elle est une actrice connue et en profite de toutes les manières possibles. Le risque avec les enfants est que leur rôle soit souvent moyennement joué. Dans Oh! My Girl!!, il n’y a pas de problème de ce genre. Yoshida Riko est parfaite. Absolument parfaite. A tel point qu’elle fait clairement de l’ombre à tous les adultes de la série. Elle est assurément à surveiller, en espérant qu’elle continuera à développer son talent de cette manière. Sous ses airs de petite fille désagréable, Anne est en réalité une enfant qui veut tout simplement un peu d’attention et l’amour de sa maman. Chose qu’elle aura du mal à avoir. C’est en ça que la série est touchante car elle montre de nombreuses désillusions et une vie pas forcément facile, malgré le niveau de vie élevé. 
Exceptés Kotaro et Anne, la série possède une galerie de personnages peu importante et qui ne se révèlent pas des plus passionnants. La soeur de Kotaro est agaçante, notamment parce que son interprète est affreuse, a une voix pénible et joue extrêmement mal. Désolée hein, mais c’est vrai ^^;;; La manager d’Anne est joué par Kato Rosa (Jotei), le patron de Kotaro par Furuta Arata (Kisarazu Cat’s Eye), un de ses collègues par Okada Yoshinori (Kisarazu Cat’s Eye) et une de ses voisines par Takahashi Hitomi (Zekkare). Rien de spécial à dire sur eux si ce n’est qu’ils sont surtout là pour faire avancer les deux héros de manière à ce qu’ils finissent par se comprendre et s’apprivoiser. 
Les épisodes se suivent et se ressemblent un petit peu. Les embûches sont généralement crédibles, même si forcément peu fréquentes en réalité en raison de la notoriété d’Anne, mais il est assez aisé de se sentir concerné. Que ce soit la petite fille ou son oncle, chacun a ses propres problèmes et tente de les résoudre seul, sans généralement y arriver. Lorsqu’ils comprennent qu’à deux c’est plus facile, ça va de suite mieux. La série repose en premier lieu sur le développement de cette relation entre les deux, le reste n’est que superflu et aide justement à mieux approfondir ces personnages et le lien qui se tisse petit à petit. 
Oh! My Girl!! est un j-drama familial dans le sens où il est question justement de la famille avant toute chose. Les situations sont classiques et manquent parfois d’originalité mais la série parvient généralement à divertir de manière convenable. Même si l’humour est présent, le ton est résolument doux-amer car en dépit de la joie et de la bonne humeur que les protagonistes peuvent laisser paraître, ils sont souvent blessés et tentent de cacher ce qui ne va pas. Le rythme est relativement lent ce qui peut assez dérouter et ennuyer par moment. Au final, la série est correcte, sans plus. Elle se laisse regarder car souvent mignonne mais n’est pas des plus passionnantes, l’ensemble manquant d’entrain et d’éléments réellement originaux. Ceci dit, la prestation de Yoshida Riko, incarnant la petite Anne, vaut plus que le détour tant l’actrice est naturelle et fraîche.     
2 commentaires » Publié par Tite Souris dans Buzzer Beat, Séries japonaises, tags: Buzzer Beat, Hanazakari no Kimitachi e, Ikebukuro West Gate Park, Long Love Letter, Love Shuffle, My Boss My Hero, Nobuta wo Produce, Pride, Zettai Kareshi 
S’il y a bien une série japonaise qui aura fait parler les fangirls en délire en 2009, c’est Buzzer Beat, un des derniers dramas en date de Yamashita ‘Yamapi’ Tomohisa. Diffusé sur Fuji TV durant l’été, il est composé de onze épisodes. Le scénariste n’est autre qu’Omoro Mika, celui-même à l’origine de My Boss, My Hero ou encore Long Love Letter. Le titre vient de l’expression buzzer beater qui exprime un shoot lancé juste avant que le buzzer ne sonne et qui rentre dans le panier. Aucun spoiler. Naoki Kamiya a tout pour lui : basketteur professionnel, il a une petite amie parfaite et fait partie du cinq majeur de son équipe. Talentueux, il pourrait être l’une des nouvelles étoiles du basket professionnel japonais s’il n’était pas incapable de répondre présent au moment clef d’un match. Sa route va croiser celle d’une jeune violoniste, sympathique et enthousiaste, qui comme lui est en plein doute sur sa carrière. Source : NewsAsia
Ce qu’il y a de sûr lorsqu’un nouveau drama sort avec un Johnny’s tel que Yamapi, c’est qu’il ne mettra pas long à être traduit en anglais, et en français aussi d’ailleurs. C’est agréable d’un côté lorsqu’on est fan mais de l’autre, à quoi ça sert que douze teams s’en occupent alors que d’autres séries, qui semblent tout aussi intéressantes voire davantage, se retrouvent sur le carreau ? Enfin bon, ce sont les règles du jeu on va dire. Buzzer Beat est un drama sur le basket mais à l’instar de Pride avec KimuTaku qui est sur le hockey, il est surtout ici question de relations humaines, d’interrogations sur la vie et son propre futur. Le sport n’est qu’un moyen d’y parvenir. Personnellement, j’aime bien le basket donc les quelques matchs que l’on voit ne m’ont pas du tout dérangée, même si côté crédibilité, ce n’est pas forcément ça… ^^; Ceux qui sont toutefois rebutés dès qu’il est question du mot en S auront peut-être du mal parce que ça en parle assez. Et pour être honnête, la qualité de la série n’est pas non plus des plus mirobolantes ce qui fait que ça ne sauve pas l’aspect sportif. Buzzer Beat est dans le fond plutôt traditionnel. Le héros, assez niais et mièvre, est gentil, attachant et altruiste. Il tombe amoureux d’une jolie fille, violoniste, et tous deux tentent de percer dans leur carrière respective. Si ça sonne cliché, c’est normal, ça l’est. Néanmoins, aussi étrange que cela puisse paraître, ça passe assez bien. Les dialogues sont plutôt corrects ce qui aide énormément. Et surtout, les personnages sont globalement nuancés et intéressants. C’est essentiellement ça qui sauve le drama et qui le différencie un peu des multitudes d’histoires de ce genre. Cela ne veut en aucun dire que Buzzer Beat est une série indispensable mais cela lui permet de se laisser regarder sans déplaisir. Toutefois, la série souffre d’un ventre mou, vers le milieu des épisodes, et le rythme va decrescendo assez subitement.

Niveau personnages, il y a donc le héros, Naoki, interprété par Yamapi (IWGP, Long Love Letter, Nobuta wo Produce…). Il est bien mignon ce Johnny’s mais bon… il ne joue pas toujours très bien et a toujours un peu les mêmes rôles. Cela n’empêche absolument pas Naoki d’être attachant et sympathique comme tout, quoiqu’un peu trop naïf sur les bords. Au début du drama il est en couple avec Natsuki, une jeune femme froide et assez manipulatrice. C’est la jolie Aibu Saki (Zettai Kareshi) qui porte ses traits et elle le fait avec brio. Elle est plutôt classe et réaliste. C’est certainement le personnage que j’ai préféré dans la série. Elle sera vite attirée par le nouveau membre de l’équipe, bad-guy et ennemi de Naoki, Yoyogi, joué par Kaneko Nobuaki (Crows Zero II). Si au début je les aimais bien tous les deux, ensemble, le soufflet retombe malheureusement et leur relation ambigüe se révèle au final peut intéressante. Dommage. 
Dans les membres de l’équipe de basket, habillés tous de rose, on retrouve quelques membres plutôt agréables comme Shuji, incarné par Mizobata Junpei (HanaKimi). Un peu stupide sur les bords, il n’en demeure pas moins plus intelligent qu’il n’en à l’air et est vraiment choupi. Oui c’est le seul mot qui me vient à l’esprit ! Le coach (Ito Hideaki) a un semblant de développement mais rien de bien folichon. En dehors du basket, la famille de Naoki est assez présente et c’est avec une grande joie que l’on retrouve sa mère sous les traits de la fabuleuse Maya Miki, toujours aussi charismatique. Au fur des épisodes, Naoki découvre des sentiments amoureux pour une jeune femme violoniste, Riko, interprétée par Kitagawa Keiko. Assez franche, elle est découragée car elle se demande si elle pourra faire carrière un jour. Elle vit en colocation avec sa grande amie, Mai (Kanjiya Shihori – Love Shuffle), véritable bout-en-train, dynamique, drôle et fraîche. C’est un vrai rayon de soleil. 
Buzzer Beat met avant toute chose en avant plusieurs histoires d’amour, certaines plus intéressantes que d’autres. La principale, celle entre Naoki et Riko, est mignonne et assez juste. Elle tourne un petit peu en rond au bout d’un moment et ne sort quand même pas des sentiers battus. Néanmoins, elle permet de mettre en avant des thèmes fédérateurs qui parleront assurément aux jeunes adultes. Forcément, ça parle aussi d’amitié, de dépassement de soi, d’esprit d’équipe et d’entraide. En définitive, Buzzer Beat est un j-drama qui n’est pas désagréable et qui passe correctement le temps. L’été est là, il colle bien à cette période. Assez frais, il ne ne prend pas la tête et divertit. C’est déjà pas mal. Il manque assurément d’originalité et comporte un peu trop de clichés mais la bonne humeur des personnages et l’humour compensent ces difficultés. Les fans de Yamapi le monolitique seront forcément aux anges car on le voit régulièrement torse nu mais il arbore une coupe de cheveux absolument immonde. On ne peut pas tout avoir. Bref, c’est mignon, pas trop mal fichu. On a vu mieux mais on a vu largement pire.     
2 commentaires » Publié par Tite Souris dans Fourre-tout, Séries japonaises, tags: Boy's Before Flowers, Buffy The Vampire Slayer, Devil Beside You, Gokusen, H2, Hana Yori Dango, Hanazakari no Kimitachi e, Hua Yang Shao Nian Shao Nu, LIAR GAME, Liu Xing Yu, Mars, Meteor Garden, Nodame Cantabile, Yamato Nadeshiko Shichi Henge, Zettai Kareshi Les séries japonaises sont régulièrement des adaptations de mangas (bande dessinée japonaise). Ceci dit, on pourrait même écrire que les séries asiatiques (Corée et Taiwan essentiellement, en plus du Japon) sont régulièrement des adaptations de mangas. Il faut se dire que la transposition au petit écran passe souvent très bien. La lectrice de manga en moi ne peut s’empêcher de rêver de mangas qui seraient adaptés en série tv. A vrai dire, c’est aussi le cas pour certains romans mais il n’est pas question de ça aujourd’hui. Forcément, il y a des mangas qui auraient du mal à être adaptés. La grande fan d’Angel Sanctuary que je suis rêve de voir un jour Setsuna, Katô, Alexiel, Uriel, Lucifer, Kourai et tous les autres en chair et en os. Sauf que ceux qui ont lu le manga savent très bien à quel point adapter l’œuvre de Kaori Yuki serait un travail de titan. Le manga est très riche et dense. Ce n’est pas avec une série d’une dizaine d’épisodes qu’on en ferait le tour. Si on veut que ce soit fait correctement évidemment. Par ailleurs, Angel Sanctuary se passant chez les Anges, les Démons et autres joyeusetés, le budget décor exploserait tout sur son passage. Si jamais la nouvelle incroyable qu’AS est adapté vient à mes oreilles, je crois que je serais partagée entre joie et horreur ^^;; Toujours dans le rayon Kaori Yuki, j’avoue que Comte Cain me tenterait pas mal du tout en j-drama. L’adaptation de Blood Hound (devenu Vampire Host en passant à la télé) est correcte mais pas phénoménale, le budget était ridiculement inexistant aussi. A mon avis, un manga qui pourrait avoir ses chances est I’ll d’Hiroyuki Asada. C’est mon shônen préféré et fait d’ailleurs figure d’un de mes mangas favoris. Ca parle de basket mais en même temps ce n’est pas que du basket. Il est vrai que le coup de crayon d’Asada y joue pour beaucoup mais pas que. Il dégage de I’ll une sorte de mélancolie et de poésie qui (me) touche beaucoup. Côté adaptation, ça peut durer une dizaine d’épisodes sans aucun souci. I’ll ne fait que 14 volumes, oui c’est rare pour un shônen qui a la cote mais on parle d’Asada là ^.^ Comme j’ai déjà pu le dire, je suis une inconditionnelle de Yuu Watase. Je n’ai pas un site sur elle pour rien. On a déjà eu le droit à l’excellent Zettai Kareshi qui supplante nettement la version papier. Sinon, pourquoi pas Imadoki ? C’est un sympathique shôjo se déroulant dans un lycée et qui passerait bien à la télé. Mais évidemment, moi je veux surtout Fushigi Yugi (et Fushigi Yugi Genbu Kaiden) ainsi qu’Ayashi no Ceres. Sauf qu’on en revient au même problème qu’Angel Sanctuary concernant le budget. Les deux séries phares de Watase nécessitent pas mal d’effets spéciaux, surtout Ayashi no Ceres en fait vu que la nymphe céleste vole dans les airs et tout le toutim. Par ailleurs, le scénario est bien dense dans ces deux séries. 
A dire vrai, il y a pas mal d’autres mangas qui, je suis sûre, pourraient être agréables passés à l’écran. Concernant les adaptations réussies, je peux aussi en citer quelques unes. Je pense en particulier à Zettai Kareshi comme je l’ai dit plus haut mais aussi à Nodame Cantabile. La première s’est détachée du manga ce qui n’est pas du tout le cas de la seconde. Et dans les deux cas ça fonctionne à merveille. Autrement, il existe un tas d’adaptations de mangas en séries. En vrac on pourrait citer le recordman Hana Yori Dango (Boys Before Flowers en Corée, Meteor Garden à Taiwan et Liu Xing Yu en Chine -rien que ça !-), Hanazakari no Kimitachi e (et Hua Yang Shao Nian Shao Nu à Taiwan), Mars (Taiwan), Devil Beside You (Taiwan, adaptation de Akuma de Sôrô), H2, le tout récent Yamato Nadeshiko Shichi Henge, Gokusen, LIAR GAME et tellement d’autres que ça en est presque hallucinant. Et vous, y a-t-il des mangas que vous adoreriez voir en séries tv ? Ou au diable les adaptations !? 9 commentaires » Publié par Tite Souris dans Séries japonaises, Water Boys, tags: Binbo Danshi, Byakuyakou, Gokusen, Hanazakari no Kimitachi e, My Boss My Hero, Nodame Cantabile, Orange Days, Water Boys, Zettai Kareshi 
Comme je l’ai dit précédemment, je suis assez en retard dans les bilans de j-dramas vus en 2009 donc avant de commencer ceux de 2010, il va falloir un petit peu patienter. Ceci dit, ça ne change rien pour vous ^^; Retour sur la première saison de Water Boys que j’ai regardée en DVD. Eh oui, c’est mon premier coffret de série tv japonaise acheté ! Le boîtier est très joli d’ailleurs, il est tout bleu avec quelques effets pailletés. Water Boys est donc une série japonaise. Elle comporte deux saisons et un spécial en deux épisodes. De plus, à la base, il y a un film avec, entre autre, Tsumabuki Satoshi (Orange Days), Tamaki Hiroshi et Takenaka Naoto (Nodame Cantabile). Les évènements en lien avec l’équipe de natation ont vraiment eu lieu en 1999 dans un lycée au Japon. La seconde saison du j-drama n’est pas vraiment une suite de la première, les personnages sont d’ailleurs totalement différents. Aujourd’hui, il ne sera question de la première saison, composée de onze épisodes et diffusée sur Fuji TV durant l’été 2003. Aucun spoiler. Il y a deux ans, cinq élèves firent retentir leur nom dans une petite ville du Japon. Il était vraiment exceptionnel de former un club de natation synchronisée. Leur volonté et leur motivation pour ce sport, habituellement pratiqué par les filles, attire beaucoup l’attention de leur école et de la ville. Aujourd’hui, le club du lycée Tadamo est toujours debout. Water Boys montre l’engagement de ces jeunes se battant pour apprendre la nage synchronisée, tout en vivant pleinement leur jeunesse… Source : Drama Jinso
Water Boys -le drama- reprend ainsi deux ans après la fin du film Water Boys, avec de nouveaux lycéens. L’ayant regardé, je peux dire qu’il s’agit là d’un film extrêmement sympathique. C’est très drôle, bien déjanté comme il faut, à 100% japonais et absolument attachant. En tout cas, après l’avoir regardé j’étais d’excellente humeur. Le drama reprend les mêmes ingrédients, l’histoire est elle aussi sensiblement la même si ce n’est qu’elle est sacrément allongée vu qu’on passe de 90 minutes à onze épisodes. Dans le film, Tsumabuki Satoshi est le héros. Dans le drama ce n’est autre que Yamada Takayuki (Byakuyakou). Je suis tellement habituée à le voir dans des films et séries tristes à en mourir que ça m’a fait un peu bizarre de le voir si drôle et en enjoué. Ce que ça change ! Sinon, niveau distribution il y a plein de têtes connues. Chez les garçons on retrouve ainsi Eita (Nodame Cantabile), Ishigaki Yuma (Gokusen 1), Yashima Norito (Binbo Danshi). Tamaki Hiroshi et Takenaka Naoto viennent dire coucou de temps en temps pour notre plus grand plaisir. Quant aux filles, il y a Kashii Yu (My Boss, My Hero) ou encore Aibu Saki (Zettai Kareshi). 
Les personnages sont tous plutôt attachants, même certains comme Tanaka, joué par Eita, qui paraît au départ froid et qui se révèle extrêmement agréable. Finalement, il s’est révélé être mon personnage favori de la saison. Les protagonistes principaux vont ainsi tenter de mettre en place une équipe de natation synchronisée masculine et se battent contre les préjugés. Ils sont loin d’être doués, un a même une peur bleue de l’eau (!) mais cela ne les empêche pas de se donner à fond et de tout faire pour aller jusqu’au bout de leurs rêves. Malgré les difficultés de la vie adolescente, le petit groupe est de plus en plus soudé et résiste toujours aux épreuves. Du coup, oui, on n’évite pas les clichés du genre. Etant un drama de sport, il y a forcément l’esprit d’équipe qui est mis en avant avec tout ce qui en découle ainsi que le côté « si on travaille on réussira ». Ca peut déplaire, c’est tout à fait compréhensible. Ceci dit, ce n’est pas aussi prégnant qu’on aurait pu le penser. Effectivement, la série s’axe beaucoup sur les petites histoires d’amour qui font ce que l’adolescence est. C’est parfois niais mais c’est plutôt mignon dans l’ensemble. Quand bien même le sport est là, je pense que ça déplaira moins au non-adepte car il s’agit d’un sport peu conventionnel, à savoir la natation synchronisée. Ca change beaucoup de ce qui se fait d’habitude. Et puis on voit les acteurs en mini maillot de bain se trémousser ^^; Water Boys n’est en rien révolutionnaire. Le scénario est prévisible et tous les codes du genre sont présents. De plus, il y a quelques longueurs et c’est parfois un poil trop lisse. Cela ne l’empêche quand même pas d’être agréable et divertissant. C’est souvent très drôle, mignon et frais. En plus, les scènes de nage synchronisée sont époustouflantes. Sans parler de la musique de ces séquences qui est à ranger dans le rayon culte ^^ . J’aurais plutôt tendance à conseiller le film et uniquement lui mais je pense que si on le zappe totalement, Water Boys doit être plus agréable. La saison deux me laisse assez dubitative car il semble s’agir là d’une sorte de copier-coller de la première et du film, donc ça risque d’être assez imbuvable. A voir.     
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