That ’70s Show (saisons 2 à 8)

Cela m’aura pris presque trois ans pour regarder l’intégralité de la sitcom That ’70s Show, commencée à la demande d’Ageha au cours de l’animation de Noël de Luminophore. En connaissant le temps que je mets généralement pour terminer les séries, on peut dire que je me suis dépêchée avec celle-ci, d’autant plus qu’elle se veut conséquente. Après avoir discuté des débuts de la fiction fin 2011, place à tout le reste, à savoir les saisons deux à huit. Celles-ci sont constituées de vingt-trois à vingt-sept épisodes de vingt minutes, et elles furent diffusées sur Fox entre 1999 et 2006. Aucun spoiler.

Malgré mon peu d’affinité avec les comédies étasuniennes et ma frilosité face aux rires enregistrés, je me suis surprise à aimer la première saison de That ’70s Show. Drôle, légère, décalée et se permettant en plus d’immerger son public dans le monde des années 1970, elle faisait mouche et illustrait un groupe d’amis attachant. Il me paraissait dès lors évident que je n’allais pas m’arrêter en si bon chemin et que le reste passerait sur mon écran de télévision à un moment donné. Malheureusement, comme je le craignais, mon appréciation s’est inexorablement étiolée et j’ai eu beaucoup de difficulté à trouver un quelconque intérêt aux dernières aventures de Point Place. Pire, certains éléments qui m’avaient auparavant charmée ont fini par m’irriter. That ’70s Show sombre dans les écueils inhérents à ces séries s’installant sans fin dans le paysage alors qu’elles n’ont plus rien à dire. Tout stagne, l’originalité a déguerpi depuis fort longtemps et le niveau ne fait que progressivement décliner, prouvant que oui, il est toujours possible de tomber encore plus bas que ce que l’on redoutait. Résultat, c’est dans l’indifférence que l’on termine une production de cette longueur bien que pendant plus de la moitié de son existence, elle a globalement convaincu. La qualité se dégrade déjà dans la cinquième saison et les choses s’enveniment davantage dans l’ultime qui ressemble à un massacre éhonté de ce que l’on a connu.

Avant tout, That ’70s Show représente un univers bigarré favorisant les années 1970. Bien que la série dure huit longues saisons, seulement un peu plus de trois années s’écoulent en leur sein et le tout s’arrête alors que l’on entre dans une autre décennie. Forcément, ce parti pris provoque maintes incohérences et il convient de ne pas trop en tenir compte afin de ne pas en finir agacé. Cela est par moments difficile, admettons-le, surtout qu’avec cet étirement de l’histoire, les personnages sont emprisonnés dans une sorte de spirale temporelle étrange. De manière plus amusante, même si le rythme des intrigues est fortement ralenti, cela n’empêche pas de multiplier les passages à Noël, Halloween et autres fêtes de cet acabit supposées n’arriver qu’une fois par an ! Quoi qu’il en soit, les pattes d’éph sortent de nouveau du placard, l’affreuse décoration psychédélique nous montre l’étendue de sa ringardise et les références à la culture de l’époque parsèment les répliques. Les thématiques associées comme l’émancipation de la femme, la modernisation, la guerre du Vietnam encore très proche, etc., sont traitées plus ou moins en filigrane selon les saisons. En dehors des années 1970, les discussions des personnages continuent de se focaliser sur leurs tourments liés à l’avancée en âge, la sexualité, la crainte du futur, la découverte des sentiments amoureux ou bien le chômage, dépeignant donc des soucis traversant les siècles. En résumé, cette identité propre à la série était déjà présente auparavant et, sans grande surprise, elle ne disparaît aucunement du reste des épisodes. Il n’empêche qu’à la longue, il devient difficile pour les scénaristes de se renouveler et ils préfèrent mettre de côté les références. Après tout, les années 1970 ont beau être un excellent moteur, arrive un moment où l’on en a fait le tour, et sachant que peu de mois défilent entre le début et la fin, les solutions sont limitées.

Sur une note plus formelle, les fameuses scènes en cercle, ces séquences où la caméra tournoie autour des personnages, sont utilisées à bon escient et continuent tout au long de faire mouche, d’autant plus que le ton quelque peu irrévérencieux titille systématiquement le public demandeur de ces jeux de mots sympathiques. L’humour est effectivement piquant, assez délirant et permet à un grand nombre d’épisodes de s’avérer rythmés et survitaminés. En revanche, au départ justes et fines, les blagues deviennent progressivement poussives, tombent à plat et les rires enregistrés jusqu’à présent tolérables parce que l’on s’esclaffait avec eux, agacent profondément. Quelques arcs comme celui de la ménopause de Kitty sont particulièrement moribonds. La série emploie sinon très régulièrement des parodies, sorties tout droit des rêves des protagonistes. Ce sont majoritairement les films comme Star Wars, Grease ou Rocky qui sont à l’honneur, mais d’autres médias ne sont pas oubliés : Happy Days, The Wizard of OzThat ’70s Musical, le 4×24, le centième épisode, est musical comme son titre l’indique et n’est pas des plus mémorables. Dans son ensemble, le résultat de ces séquences oniriques est satisfaisant, mais lorsque l’on ne connaît pas l’original croqué, il se veut parfois peu concluant, voire ennuyant. That ’70s Show ayant clairement marqué son époque, il n’est guère étonnant que de nombreuses personnalités se soient invitées. Les répertorier toutes serait fastidieux et ridicule, mais il est possible de citer Amy Adams, Luke Wilson, Sarah Lancaster, Jessica Simpson, Brooke Shields, Seth Green, Estella Warren, Alyson Hannigan, Rachel Bilson, Eliza Dushku, Bret Harrison ou encore Bruce Willis. Le frère de Danny Masterson, Christopher (Malcolm in the Middle), est également de la partie. Mine de rien, ça en fait du monde ! Certains s’installent plus ou moins longuement dans le paysage tandis que d’autres ne sont que de passage.

Outre ses dialogues cocasses, sa tonalité humoristique et son cadre atypique, That ’70s Show doit aussi son sel à sa galerie de personnages et à la profonde affection les unissant. L’alchimie entre les acteurs est palpable et le documentaire The Final Goodbye, diffusé avant le series finale, le démontre clairement si tant est que l’on ne l’eût pas ressenti auparavant. D’ailleurs, cet épisode très spécial permet de constater que plusieurs comédiens modulent grandement leur voix pour obtenir un effet plus drôle ou caractéristique de la figure qu’ils incarnent ; le changement est assez saisissant concernant Kitty (Debra Jo Rupp). Développer grandement ici les protagonistes se révélerait compliqué puisqu’ils n’évoluent guère au fur et à mesure des saisons. Ou, alors, ils subissent une mécanique redondante. Eric et Donna suivent une idylle tranquille, ils se disputent, se séparent, se rabibochent, se chamaillent encore et encore, etc. Eric est perpétuellement fâché avec son père et étouffé par sa mère. Jackie papillonne à droite et à gauche pour finir par s’acoquiner de manière extrêmement ridicule avec un des adolescents. Steve continue de se rebeller contre le système et passe par un rebondissement stupide en lien avec une stripteaseuse. Le benêt Michael a le droit à un changement inattendu, mais l’intrigue ne va pas jusqu’au bout des choses, frustrant au passage le public qui souffre de voir les héros aussi peu explorés. Disons qu’ils vivent forcément un grand nombre d’évènements, mais l’écriture se veut trop régulièrement approximative et paresseuse, surtout en fin de parcours. De toute manière, la dernière saison est une insulte. Michael et Eric ne sont plus là ; Leo, le hippie, prend du galon et ne fait pas rire ; et arrive l’insipide Randy (Josh Meyers) ne servant strictement à rien si ce n’est à provoquer des soupirs. La sœur d’Eric, Laurie, subit un honteux changement de visage et disparaît ensuite comme par magie ; l’interprète originale, Lisa Robin Kelly, est d’ailleurs décédée assez récemment. Chez les jeunes, Fez devient le pire de tous. Autrefois rigolo, il tape à la longue sur le système avec ses propos graveleux et son accent accroît cet agacement. Heureusement, le constat est davantage positif du côté des adultes grâce à l’imperturbable Red, certainement sauvé par le jeu sans failles de Kurtwood Smith. Toujours borné, cynique et acariâtre, le père d’Eric est une vraie crème diabolique. Sa relation avec la pétillante hystérique Kitty est tout aussi agréable et crédible, les deux formant un couple adorable.

Au final, That ’70s Show mérite probablement des louanges concernant ses cinq premières saisons. Divertissantes et favorisant un humour léger et plus subtil qu’à première vue, des séquences cultissimes et des amis attachants, elles amusent tout en croquant avec une grande finesse des situations somme toute intemporelles. Qui plus est, l’ambiance des seventies apporte une plus-value intéressante, quand bien même on n’a pas connu cette époque ou que l’on s’en fiche royalement. En revanche, les trois dernières années de diffusion vont decrescendo et la huitième laisse une amertume difficilement effaçable. Ce n’est pas que celles-ci soient profondément médiocres, mais elles n’ont tellement plus grand-chose à voir avec le reste qu’elles finissent par décevoir. Au lieu de sublimer les protagonistes, elles les transforment en caricatures rigides et souffrent de gags éculés, répétitifs et poussifs. Cela ne renie en rien les qualités d’antan, heureusement, mais il s’agit d’une énième preuve indiscutable qu’il convient toujours de s’arrêter au bon moment, au risque de briser définitivement quelque chose chez le téléspectateur.

By |2018-07-06T17:48:30+01:00février 24th, 2015|Séries étasuniennes, That '70s Show|2 Comments

That ’70s Show (saison 1)

Comme Ageha l’a demandé pour cette animation de Noël, nous allons partir aujourd’hui dans les années 1970.

Lorsque j’étais adolescente, je me souviens que plusieurs de mes congénères appréciaient fortement une série diffusée, si je ne me trompe pas, en fin d’après-midi sur France 2. Malgré les critiques très positives, je ne m’étais jamais lancée puisqu’à cette heure-là, eh bien j’avais d’autres activités moins amusantes à effectuer. Plus de dix ans après, voilà que je me mets devant. Vous l’avez peut-être reconnue, il s’agit de That ’70s Show. Comportant deux cents épisodes eux-mêmes divisés en huit saisons, elle fut diffusée sur Fox entre 1998 et 2006. Il ne me semble pas que la série soit passée en France, sur le réseau hertzien du moins, dans son intégralité à des heures à peu près correctes. Je crois qu’à l’époque, elle fut plutôt souvent reléguée dans la nuit. Logique, quand tu nous tiens. La série a une petite sœur, That ’80s Show, datant de 2002 et rapidement annulée au bout de treize épisodes ; Chyler Leigh (Grey’s Anatomy) en est l’héroïne. Il existe également un remake anglais, Days Like These, lui aussi mis au placard quelques mois après ses débuts en 1999 sur ITV. Il ne sera aujourd’hui question que de la première saison de That ’70s Show. Les autres seront traitées simultanément lorsque j’aurai terminé la série, probablement vers fin 2012, courant 2013. Elle est composée de vingt-cinq épisodes de vingt minutes diffusés entre août 1998 et juillet 1999. Aucun spoiler.

Eric Forman (Topher Grace) est un ado de seize ans comme tous ceux de son âge. Représentant un plus ou moins équivalent de notre geek moderne, il aime lire des comics et aller au cinéma voir à moult reprises le premier Star Wars. Il occupe une grande partie de son temps dans le sous-sol de sa maison où il rejoint sa bande de potes. Assis sur les canapés, ils discutent de tout et de rien, sortent rarement de leurs quartiers et font évidemment à chaque fois beaucoup de boulettes. Parmi eux, on retrouve Michael Kelso. Incarné par Ashton Kutcher qu’il n’est plus la peine de présenter, Kelso est le beau gosse de service ayant oublié son cerveau chez lui et qui n’en rate pas une pour accumuler les idioties. À chaque épisode, il annonce qu’il compte plaquer sa petite amie, la caractérielle Jackie Burkhart (Mila Kunis, apparue récemment au cinéma dans Black Swan), que tout le monde déteste sans pour autant lui dire d’aller voir ailleurs. Danny Masterson – le frère aîné de Christopher (Malcolm in the Middle) – campe Steven Hyde, un rockeur dans l’âme révolté contre le système et cynique de nature qui craque pour Donna Pinciotti alors qu’elle, elle en pince pour Eric. Cette dernière est la voisine d’Eric depuis qu’ils sont nés et ils passent une grande partie de leur temps ensemble. Interprétée par Laura Prepon (Neighbros), Donna est une jeune fille intelligente, jolie et avec la tête sur les épaules. Elle sait ce qu’elle veut et tente de ne pas trop émasculer Eric, ce qu’elle a généralement tendance à faire. Fez (Wilmer Valderrama), comme Foreign Exchange Student, est l’ultime maillon de ce petit groupe. On ne connaît ni son nom ni sa nationalité. Habitant dans une famille d’accueil, il découvre les joies des États-Unis, parle avec un charmant accent, roule les R, et n’en rate pas une pour lancer des insanités l’air de rien. Il adore copier à sa manière, souvent particulière, ses amis dont il essaye de comprendre la mentalité. Sans aucune hésitation, il est mon personnage préféré lors de cette saison, car il est agréablement décalé. En fait, la totalité des protagonistes, à part peut-être Donna, possède un grain de folie.

Outre les copains, la série se focalise sur le reste de la famille d’Eric. Ses parents sont ainsi régulièrement à l’honneur. Kitty (Debra Jo Rupp), sa mère, est une femme gentille, maman-poule, qui passe un peu trop de temps du côté de la bouteille d’alcool. Red, joué par le génial Kurtwood Smith, brosse le portrait d’un père presque acariâtre, borné, souvent en train de bougonner et de pester derrière son bon à rien de fils. Il adore traiter tout le monde de dumbass et a l’impression d’être entouré de morons. Avouons-le, ce n’est pas tout à fait faux ! Ne laissons pas de côté Laurie (Lisa Robin Kelly), la grande sœur d’Eric, plus intéressée par draguer tout ce qui bouge que par étudier à l’université. Les deux enfants s’entendent comme chien et chat et n’en ratent pas une pour se lancer des piques. À côté des Forman, That ’70s Show s’attarde sur les parents de Donna, Midge (Tanya Roberts) et Bob (Don Stark), assez illuminés et un tantinet simples d’esprit. Si la majeure partie des intrigues concerne les adolescents, les adultes ne sont jamais oubliés lors de cette saison. Ils possèdent généralement leurs propres histoires et, forcément, ils doivent régulièrement se mêler de la vie de leur progéniture toujours prête à faire n’importe quoi si le cœur leur en dit.

Point Place, une petite ville où il ne se passe pas grand-chose, dans le Wisconsin. La fin de l’année approche et nous arrivons à grands pas en 1977. Comme son nom l’indique explicitement, That ’70s Show se déroule dans les années 1970. Au programme : des coupes de cheveux donnant ses lettres de noblesse au brushing, des tenues vestimentaires au goût douteux, une absence d’ordinateur personnel ou de téléphone portable, des télévisions sans télécommande, les consoles de jeux vidéo Atari avec le fameux ping-pong, etc. En somme, voilà beaucoup de kitsch, mais aussi beaucoup de délice. Ce qu’il y a d’assez génial, c’est que si la fiction date tout de même de 1998, elle n’a pas vieilli étant donné qu’elle se déroule il y a plus de trente ans. Bien sûr tout ce que l’on voit nous paraît ringard, surtout lorsque l’on n’est pas de cette génération, mais dans ce cas précis, c’est normal. La série prend toute son ampleur grâce à son ambiance et à sa multitude de références à la culture populaire. On peut entre autres retenir les bonbons qui crépitent dans la bouche quand on les mange (les Fizz Wiz) ou encore l’arrivée au cinéma de Star Wars qui fait totalement flancher une grande partie des personnages. Les décors se limitent presque exclusivement à la maison du héros et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils nous plongent dans les années 1970. Entre les tapisseries à motif colorées et psychédéliques et les meubles aux formes délirantes et multipliant les tons flashy, le registre est déjà donné. Cependant, si la série travaille l’esthétique, elle n’oublie pas pour autant le fond en illustrant quelques sujets plutôt intéressants. Bien sûr, elle le fait toujours de manière humoristique, mais c’est en cela que la saison en devient peu consensuelle et pertinente. Les thématiques sont diverses et englobent une grande partie de ce qui a composé les années 1970. Par exemple, la révolution sexuelle est en marche, les femmes souhaitent prendre le contrôle et ne plus être associées au rang de cuisinière/ménagère, la pilule débarque, l’homosexualité est abordée et montrée à plusieurs reprises, la politique américaine est critiquée, le chômage est plus que présent… Le sexe, qu’il soit entre des jeunes, mais aussi entre des plus âgés comme les parents, est évoqué de manière complètement décomplexée et assumée. Dans le même registre, les cigarettes magiques et la bière sont à l’honneur et jamais ostracisées. À ce sujet, les tours de table en cercle, la caméra faisant un 360° et s’attardant sur chaque personne, sont plutôt mémorables et régulièrement vecteurs d’hilarité. Rappelons que la saison date de 1998 et qu’elle fut diffusée sur Fox !

À vrai dire, il n’y a pas grand-chose à écrire sur cette saison de That ’70s Show puisqu’il ne s’y passe rien de particulier. Les conversations des ados traitent souvent de leurs histoires de cœur, mais elles ne se limitent assurément pas à ça. S’agissant d’une sitcom, le but principal est d’amuser et, justement, ces vingt-cinq épisodes le font bien. Les répliques sont généralement enlevées et truffées de références. Si les rires enregistrés font très peur au départ, surtout lorsque l’on déteste ça, ils finissent par se faire oublier tant on est plongé dans la folie douce ambiante. Il arrive régulièrement que des publicités ou des encarts parodiés soient repris durant quelques secondes, le temps d’un changement de séquence. Comme souvent avec des séries de cet âge, cette saison est l’occasion de repérer plusieurs personnalités assez fameuses telles que Joseph Gordon-Levitt, The Rock, Gloria Gaynor, Mitch Pileggi (The X-Files, Supernatural) ou encore Katey Sagal (Sons of Anarchy).

En conclusion cette première saison de That ’70s Show nous plonge immédiatement dans les années 1970. Il n’est pas du tout nécessaire de les avoir vécues pour se trouver en terrain connu tant la fiction joue avec la mémoire collective et multiplie les anecdotes et références. Rien n’est oublié et la saison passe des boules à facettes au féminisme, tout en opérant un détour par l’arrivée en force des nouvelles technologies. Au-delà de son esthétique et de son cadre travaillés, les vingt-cinq épisodes se veulent légers, décalés, extrêmement drôles et saupoudrés de thématiques sur le contexte de l’époque. En plus d’être correctement interprétés, les personnages sont hauts en couleur et deviennent très rapidement attachants. Au final, cette saison donne l’impression de monter dans une machine temporelle et d’assister à la vie de quelques Américains excentriques mise en scène de manière savoureuse et rigolote. Espérons maintenant que la qualité des aventures suivantes sera au moins de ce niveau, ce qui n’est pas gagné étant donné leur nombre…

By |2018-07-05T22:25:09+01:00décembre 22nd, 2011|Semaine spéciale Noël, Séries étasuniennes, That '70s Show|8 Comments