Manatsu no Hôteishiki | 真夏の方程式 (film)

Par , le 1 mars 2017
Manatsu no Hôteishiki (film, Galileo)

Pour l’instant, l’univers de Galileo semble avoir refermé ses portes, ce qui ne serait pas un mal vu le nombre de séries, épisodes spéciaux et maintes productions apparentées. La dernière en date n’est autre qu’un deuxième film intitulé Manatsu no Hôteishiki. Il adapte un énième roman de Higashino Keigo, disponible en France sous le titre L’équation de plein été. Ce long-métrage est sorti dans les salles nippones le 29 juin 2013 et dure presque cent trente minutes. Il s’inscrit après la deuxième saison, mais peut être regardé indépendamment du reste sans en perdre sa saveur. Aucun spoiler. Invité à assister à une suite de conférences, le physicien Yukawa Manabu part en direction de la petite ville portuaire de Harigaura. À peine est-il arrivé qu’un client de l’auberge dans lequel il réside est retrouvé mort, sur des rochers. Ce décès paraît immédiatement assez curieux et non accidentel surtout que le défunt était un policier à la retraite enquêtant sur un dossier le hantant depuis plusieurs années. Les inspecteurs Kusanagi et Kishitani sont chargés de cette affaire sûrement criminelle et savent pouvoir compter sur l’aide du cartésien, toujours prêt à découvrir la vérité. Pendant ce temps, plusieurs locaux se battent pour préserver les riches fonds marins, dont la jeune et passionnée Narumi, la fille du couple d’hôteliers. Mystères et secrets semblent étouffer cette famille au demeurant affable. À l’instar du solide Yôgisha X no Kenshin, le premier film de Galileo, le second se détache assez nettement de la série à proprement parler. […]

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Bikû: Yamigiri no Chi | 媚空-ビクウ-: ヤミギリノチ (film)

Par , le 28 septembre 2016
Bikû: Yamigiri no Chi (film)

Afin de fêter les dix ans de la franchise GARO, son créateur, Amemiya Keita, n’a pas lésiné sur les moyens. Les détracteurs rétorqueront qu’il n’a pas besoin d’un anniversaire pour étendre à l’infini les ramifications de son histoire désormais tentaculaire. Le film Bikû: Yamigiri no Chi se trouve au programme des réjouissances. Il est sorti dans les salles nippones le 14 novembre 2015 et dure seulement soixante-dix-huit minutes. Tout comme pour GARO Gaiden: Tôgen no Fue, Ôhashi Akira s’est en grande partie chargé de la réalisation. Le récit s’avère totalement indépendant du reste donc il n’est ni nécessaire d’avoir déjà regardé un seul épisode de la série ni d’être à jour. D’un point de vue chronologique, ce long-métrage s’inscrit vraisemblablement après Makai no Hana. Pour la petite information, je rappelle l’existence de ce billet s’apparentant à un fil d’Ariane bienvenu pour découvrir cet univers. Aucun spoiler. La chasseuse Bikû continue de poursuivre sans relâche les combattants Makai ayant embrassé les ténèbres. Sa mission du jour consiste à traquer et éradiquer le prêtre Usami, sauf qu’elle constate rapidement qu’il n’est qu’un pantin. Il abrite effectivement en son corps un individu aux ambitions démesurées prêt à tout pour atteindre son objectif. La jeune femme se lance alors dans une bataille difficile, mais elle peut compter sur des soutiens inattendus, dont celui d’un ancien mentor. Les productions se déroulant dans le monde de GARO ont beau se succéder au fil des années, elles finissent par toutes se ressembler. Forcément, Bikû: Yamigiri no Chi ne […]

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Gaiji Keisatsu: Sono Otoko ni Damasareruna | 外事警察: その男に騙されるな (film)

Par , le 27 avril 2016
Gaiji Keisatsu (film)

Certes, la patience est une vertu, mais dans le cas d’un peu trop de films japonais suivant une série télévisée, les sous-titres mettent vraiment beaucoup de temps à arriver jusqu’à nous. C’est donc après plusieurs années d’attente que j’ai pu regarder Gaiji Keisatsu: Sono Otoko ni Damasareruna, le long-métrage s’inscrivant après la fiction en six épisodes de 2009. Sorti dans les salles le 2 juin 2012, il dure cent vingt-huit minutes et est connu à l’international sous l’appellation Black Dawn. À noter que l’équipe créative s’avère presque totalement similaire à la production initiale adaptant le roman d’Asô Iku. Aucun spoiler. Peu après le séisme de mars 2011 dans le Tôhoku, les autorités japonaises apprennent que des documents militaires sur l’énergie nucléaire ont été dérobés. Presque simultanément, de l’uranium est volé en Corée du Sud et, selon la CIA, serait sur le point d’entrer sur le sol nippon. La menace atomique est plus que palpable et c’est pourquoi l’agent Sumimoto Kenji, spécialiste de l’antiterrorisme, est dépêché sur les lieux de l’affaire. Comme à son habitude, il est prêt à tout pour arriver à ses fins, même à manipuler ouvertement un scientifique proche de la mort et une mère de famille. Aride, troublante et ambiguë, Gaiji Keisatsu fait partie des séries télévisées japonaises d’espionnage les plus réussies. En plus de se montrer atypique, elle captive par sa fine intelligence, ses personnages énigmatiques, sa dimension humaine et son réalisme glaçant. Il me paraissait par conséquent indispensable de tester la suite. Il convient tout […]

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