On reprend les bonnes habitudes du vendredi avec l’article spécial générique. Aujourd’hui, nous allons ainsi parler de celui de Hex, une série anglaise qui n’a malheureusement eu le droit qu’à deux petites saisons. Je n’ai pas encore traité la série ici mais je le ferai un de ces jours puisqu’il s’agit d’une de mes préférées. Oui je sais, elle est souvent très critiquée mais cela ne m’empêche pas de l’adorer.
Place au générique français de la saison 2. Le générique original ne change en rien si ce n’est que les titres sont en anglais évidemment. Il n’y a pas non plus de réelle différence entre les génériques des deux saisons. Certes quelques noms disparaissent et d’autres apparaissent, certaines images se superposent aux anciennes mais c’est tout.

La chanson entendue n’est autre que #1 Crush de Garbage mais elle est un chouilla réadaptée. Pour peu que l’on connaisse la série, il est facile de se rendre compte à quel point elle colle bien à l’atmosphère. En effet, la chanson est langoureuse et plutôt sensuelle. Ces qualificatifs peuvent tout à fait s’appliquer à Hex. Quant aux paroles, elles correspondent aussi à merveille.

Visuellement c’est très sympa aussi. On sent le côté gothique et esotérique avec l’écriture, les images instables, les couleurs assez sombres. Tout cela pour se terminer sur le logo de la série. Bref un générique agréable et qui met de suite dans l’ambiance.

Bon. Il serait peut-être temps de se lancer non ? Cela fait presque deux mois que cet article aurait dû être posté mais je bloquais dessus. Il y a une autre série que je suis censée aussi avoir passée à la moulinette mais je n’ai pas encore réussi à écrire quoique ce soit dessus. Bref. Parlons donc de la saison quatre de Battlestar Galactica. Pour que vous compreniez bien les choses il est bon de savoir que cette série est celle qui me plaît le plus à l’heure actuelle parmi toutes celles qui sont toujours en cours. A tel point que dès qu’un épisode sort je suis à deux doigts de l’apoplexie et il me faut de suite ma dose. Sérieux. Mais j’estime quand même être à peu près objective donc je sais plus ou moins reconnaître lorsque ça ne colle pas. Plus ou moins. Comme je suis légèrement fanatique et hystérique avec Battlestar Galactica, j’ai du mal à garder les idées claires vu que j’ai plein de trucs en tête donc écrire un article clair et concis sera sûrement difficile. On va voir ça de suite. Hum. Evidemment, spoilers absolument partout.

La saison trois se terminait avec la révélation de quatre des Final Five et la réapparition de Kara dans un viper étincellant disant savoir où se trouve la Terre. Le season premiere reprend exactement là où on s’était arrêté, en gros dans un véritable foutoir puisque les Cylons sont là. Mais aussi parce que si Kara revient d’entre les morts cela ne signifie t-il pas qu’elle est un fraking Cylon ? Il fallait s’y attendre, les réactions des différents personnages de la flotte sont différentes. Forcément, Lee croit à fond Kara et ne veut plus la quitter (mon côté midinette et shipper est ravie dans ces moments là :D). D’autres comme Bill sont plus réticents mais durant toute la saison il lui fera plus ou moins confiance. Ce qui peut paraître un petit peu étrange car si on comprend qu’il est attaché à elle, lui donner un vaisseau avec ses meilleurs éléments est très bizarre. Ce n’est pas un peu risqué non ? Voire totalement débile ? Je pense bien que si. Enfin je dis ça je dis rien, je ne suis pas commandant après tout -__-. La saison quatre est plus ou moins cohérente mais ceci montre en partie quelques couacs. D’autant plus que Helo et Athena sont tous deux sur le Demetrius, or où est passée Hera ? Il y a comme un souci puisqu’Athena est supposée ne pas vouloir se séparer de sa fille, allant même jusqu’à totalement péter les plombs vers la fin de cette première partie. Hmm, revenons à Kara. La présidente qui devient chauve ne peut pas la voir, ça c’est très clair. Personnellement, je n’ai jamais vraiment apprécié Roslin mais depuis la saison trois je n’ai qu’une envie c’est qu’elle claque. Elle est arrogante et suffisante, croyant tout savoir et être mieux que les autres. Son attitude durant toute la saison est insupportable. Par ailleurs, c’est bien elle qui a des visions, qui croit être le leader mourant mais ne fait aucun effort pour tenter de comprendre qui que ce soit. Je ne parle pas forcément de Kara -qui est mon personnage favori, vous avez du le comprendre-, mais de Baltar, de Tory ou de n’importe qui d’autre.
Pour en revenir à Kara (encore, désolée), si dans la saison trois elle était parfois fatigante, elle se calme plus ou moins ici. Elle assume totalement sa destinée, tente de comprendre ce qu’elle doit faire et est beaucoup plus réfléchie. Elle écoute même Leoben qui fait son retour. Yeah~ Beaucoup semblent ne pas du tout l’apprécier mais ce n’est point mon cas. Sa relation avec Starbuck est intense, presque fusionnelle et fait légèrement flipper.
Passons donc aux Cylons. La première partie de cette saison quatre marque la volonté d’une sorte de trève entre quelques numéros et les Humains. Tout simplement parce qu’une guerre civile a lieu entre les Cylons. Pas la peine de préciser que Cavill en est un instigateur, ça n’étonnera personne. Ca n’étonne certainement pas grand monde non plus que Boomer se détache de tous les autres 12. C’est toujours aussi triste de la voir se paumer. Elle a tout perdu et n’a rien compris. Un nouveau numéro 6 apparaît, Natalie. Malheureusement elle se fait tuer de sang froid par Athena. Malheureusement car elle était très intéressante et encore une fois Tricia Helfer est extraordinaire. En plus d’être une vraie bombe, elle interprète tout en nuances tous les numéros 6 qu’on rencontre. Elle a décidément tout pour plaire. La saison quatre marque aussi le retour de D’Anna qui est l’unique numéro 3 puisque tous les autres ont été décimés.

J’ai l’impression que cet article va être beaucoup trop long et indigeste mais tant pis. Continuons avec les Cylons toujours mais plus précisément les quatre derniers connus. Il en reste un à découvrir. J’imaginais qu’on connaîtrait son identité lors de la fin de la première partie mais non. Je pensais qu’il s’agissait de Romo Lampkin, ça m’aurait bien fait rigoler. Sauf que d’après Ron D. Moore ce dernier Cylon ne fait pas parti des personnages principaux, ni même secondaires. Bref. Les quatre qui ont découverts leur nature réagissent de manière différente et c’est tant mieux. Passons à mon préféré de chez préféré (après Kara :P), Saul Tigh. C’est assez casse-gueule d’avoir fait de lui un Cylon vu son âge donc j’espère que le scénario suivra derrière. Néanmoins, c’est un véritable plaisir que de le voir encore plus grognon que d’habitude. Les quelques scènes où il voit Ellen à travers CapricaSix sont bouleversantes. Le fait que cette dernière soit enceinte, de lui probablement, est hilarant. Premier bébé 100% Cylon donc ? Une autre relation qui patit de cette découverte cylonesque est celle entre Saul et Bill. Comment ne pas être marqué par la fameuse scène où Bill découvre que son ami de tous les jours n’est pas ce qu’il est censé être ? Assurément un de moments forts de la saison.
Tory était un personnage insignifiant dans les deux dernières saisons. De plus, Rekha Sharma peut avoir une sale tête quand elle veut et donc il était assez difficile de la trouver sympathique. Mais le personnage se prend en main lorsqu’elle découvre sa condition et assume totalement. Elle passe ainsi beaucoup de temps avec Baltar et tourne le dos dès qu’elle en a l’occasion aux humains. C’est alors qu’elle remet à sa place d’une manière plus que jouissive Roslin. Ca fait du bien. S’il y a bien un personnage qui se révèle dans cette saison, c’est elle.
Le Chief en subit des vertes et des pas mûres. Sa femme super chiante devient dingue mais même si elle a toujours été très agaçante, on la prend en pitié et on est triste pour sa mort. Un peu comme celle de Kat dans la saison trois. Battlestar Galactica est souvent agréable pour ça mais en même temps énervante car alors qu’on commence à apprécier le personnage, paf on le zigouille. Pour en revenir au Chief à proprement parler, l’épisode qui lui est dédié est intéressant et marquant. Son espèce de rapprochement avec Baltar n’en fait pas trop et marque peut-être le début de quelque chose.
J’ai gardé le meilleur pour la fin avec Anders qui est… argh, exaspérant dans 90% des cas. Ok Michael Trucco a tout pour plaire mais il serait temps qu’Anders aille voir ailleurs. Il est jaloux, aime plus de raison une femme qui n’en a que faire de lui et qui se comporte en garce et vient même à en espérer qu’elle est une Cylon. Bon je suis peut-être un peu dure parce qu’après tout, je l’aime bien Anders mais il faudrait qu’il se prenne en main. Même s’il s’améliore en fin de cette première partie.
Cette découverte de leur nature n’était pas très subtile lors de la saison trois. On sentait venir à des kilomètres à la ronde et j’avais été un peu déçue par le traitement. Mais dur de ne pas tomber sous le charme lorsqu’on les voit tous les quatre batailler pour comprendre, voire pour oublier, s’énerver lors de leurs petites réunions, avoir envie de faire trempette des doigts dans le baseship, etc..

Hop, on retourne rapidement aux Humains car je viens de me rendre compte que j’ai oublié de parler de quelques uns. A commencer par Lee. C’est pas trop tôt, il arrête enfin de chouiner. Il se sépare défintivement de la flotte et prend son destin en main. Il ose prendre position et a fier allure dans ses nouveaux costumes. Ca fait du bien après la saison précédente. Le fait qu’il devienne président était prévisible mais je ne pensais pas que ça se ferait si vite. Après tout, pourquoi pas. Il paraît de toute manière assez évident que Lee et Kara sont les remplaçants de Laura et Bill. Ca coule de source depuis un sacré moment et les scènes où Roslin “voit” sa mort sont très significatives à ce propos.
Si l’on parle des Humains on en vient forcément à Baltar qui est juste génial. Je crois savoir qu’il déplaît à pas mal de monde et ce n’est pas mon cas. Il est dépassé par ce qu’il se passe mais il s’accroche et le pire c’est qu’on a envie de le suivre, de le croire et d’adhérer à son espèce de secte qui semble avoir tout compris. En plus il se coupe les cheveux et se rase donc c’est du tout bon ;)
Après il reste aussi le fabuleux Helo qui en voit de toutes les couleurs à la fin avec toutes ces copies de sa Sharon. Et puis tous les autres qui passent plus inaperçus mais qui marquent comme Felix, Seelix (même si elle m’a pas mal soulée), Barolay…

Vu le pavé que je viens de pondre on peut facilement comprendre que les personnages de Battlestar Galactica sont un des gros points forts de la série. Mais le scénario n’est pas en reste non plus. Le “And they have a plan” a disparu du pré-générique. Ca m’a faite tiquer lors du season premiere. Certes on se doutait que c’était du flan mais bon, je suis un peu déçue sur ce coup-là. On a tous compris que les Cylons n’avaient pas du tout de plan. Toujours dans les déceptions, j’ai détesté l’épisode 4.08 Sine Qua Non. Qu’est-ce que c’était que ce bordel ? Alors qu’il ne restait que deux épisodes avant une longue pause on pouvait carrément flipper. Entre Bill qui se marre lorsqu’il apprend que Saul a mis enceinte CapricaSix, Romo qui revient mais son retour est absolument nullissime, Lee qui devient président mais ça se voit à des kilomètres à la ronde, un épisode à oublier très très vite.
Passer tous les épisodes en revue n’est pas prévu sinon je serais encore là demain mais il est bon de préciser que la plupart sont très bons. Comme on pouvait l’espérer, le season finale (qui n’en est pas vraiment un mais vu l’attente on peut presque dire que c’est une saison 5 qu’on aura hein) est explosif. Beaucoup d’action, de rebondissements, énormément de tension, du suspense à gogo et une certaine logique. Effectivement, ce début de saison répond à pas mal de questions au niveau de la mythologie. Il en reste encore un tas en suspens mais on finit par arriver au bout, petit à petit. On est dans Battlestar Galactica après tout et on sent une certaine maîtrise et une suite dans les idées. Evidemment qu’on peut râler sur certains faits mais à ce niveau j’appelle plutôt ça du chipotage.

Il serait temps de passer à la conclusion même si je pourrais encore continuer sur ma lancée. Sauf que je pense avoir perdu un grand nombre de lecteurs ^^;; Cette demi-saison de Battlestar Galactica est bonne dans l’ensemble. Elle ne vaut pas la saison deux qui était excellente mais elle est plusieurs crans au-dessus de la troisième. Les principales qualités de la série sont toujours là, à savoir un scénario béton, des intrigues souvent passionnantes, de l’action et des personnages fouillés. Ca manque parfois un petit peu de subtilité mais rien de trop méchant. Elle est clairement au-dessus d’un grand nombre de séries actuelles, cela ne fait aucun doute. Le dernier épisode est extraordinaire, tout comme l’ultime plan se déroulant sur la Terre. On pouvait se douter qu’on y aurait le droit lors de cette première partie mais le voir ne rend pas pareil que ce qu’on attendait. Le petit problème est que l’on peut se demander ce qu’il va se passer lors de la seconde partie. Effectivement il y a encore un tas de zones d’ombre mais la suite est assez obscure. Pour terminer, il est très important de dire à quel point Bear McCreary a encore fait un travail de fou au niveau de la musique. Vivement la sortie de la BO ♥ Il ne reste plus qu’à attendre Caprica maintenant et je ne peux pas cacher que j’ai vraiment très hâte, surtout lorsque l’on sait que des acteurs comme Polly Walker sont de la partie.
Bonus : le teaser de la deuxième partie de la saison 4

Bon, il y a quelques jours une nouvelle pas très glop est tombée. Jonas Armstrong quitte Robin Hood à la fin de la saison trois. Dans ce cas-là on pourrait supposer que la série s’arrêtera l’année prochaine mais apparemment ce n’est pas sûr. Robin Hood sans Robin Hood serait tout de même assez étrange O__O

Passons à cet épisode avec un titre assez drôle. Hum. Au fait, à partir de maintenant je mets le reste de l’article pour les reviews en mode caché. Sinon ça prend beaucoup trop de place et ça met du temps à charger à la page. Au moins ceux qui veulent lire la review la lise et ceux qui ne veulent pas peuvent la passer facilement sans se faire spoiler.

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Il y a des séries comme ça où on n’est pas très emballé à l’idée de les regarder mais on le fait quand même. Parfois il y a une bonne surprise au bout, parfois pas du tout. Lorsque la diffusion de Whistler a débuté en début d’année sur Nrj 12, je me suis dit que j’allais tenter l’aventure. Pas que le sujet me tentait tant que ça mais la beauté des paysages m’emballait pas mal. Sauf que Nrj 12 a arrêté la diffusion de la première saison en plein milieu et n’a jamais passé le reste. Le temps passait et j’avais un peu la flemme de reprendre parce que j’avais trouvé ça plutôt moyen et surtout, je n’arrivais pas à trouver cette fichue saison. Mais si j’en parle ici, c’est que j’ai réussi ^.^
Whistler (transformée en Bienvenue à Whistler en français) est une série canadienne de deux saisons de treize épisodes chacune. Il me semble qu’elle est toujours en cours mais je n’en suis pas sûre à 100%. Elle est diffusée sur CTV depuis 2006. Dans l’article il ne sera question que de la première saison et cela, sans spoiler.

Après avoir remporté la médaille d’or aux Jeux Olympiques de Turin de 2006, le champion de Snow-board, Beck MacKaye, est de retour dans sa famille à Whistler, une station de ski très réputée au Canada. Mais quelques jours plus tard, Beck est retrouvé mort sur l’une des pistes de la station ! Meurtre ou accident ? C’est ce que va tenter de découvrir Quinn, le petit frère de la victime. Plongeant dans l’obscur passé de son frère, il découvre rapidement tous les secrets cachés des habitants de Whistler et les enjeux qui les lient les uns aux autres.
Source : Allociné

Le synopsis fait un petit peu penser à celui de Veronica Mars mais Whistler n’a pas grand chose à voir avec celle-ci. Bien que la série soit canadienne, on y retrouve pas mal d’acteurs déjà vus dans quelques séries américaines. Le plus connu est sans conteste Nicholas Lea (The X-Files, on revoit à ce propos Tom Braidwood) mais il y a aussi Amanda Crew (Life As We Know It), Brendan Penny (Kyle XY). Des acteurs de Battlestar Galactica viennent faire coucou, certains même à plusieurs reprises comme Kandyse McClure mais d’autres ne sont là que le temps d’un épisode. Par exemple Aaron Douglas ou encore Donnelly Rhodes. Ca se voit que Whistler est tourné au même endroit que Battlestar Galactica et The L Word, autrement dit à Vancouver. On retrouve souvent les mêmes acteurs ! D’ailleurs, je me demande si certains décors ne sont pas les mêmes car j’ai eu l’impression de revoir certains éléments (le bar notamment) de Battlestar Galactica. A vérifier.
Puisque l’on parle des acteurs, il est possible de dire que le niveau est plutôt bon. Personne ne sort plus que ça du lot mais au moins ça passe plutôt bien. Par contre, la version française plombe énormément le tout. Je ne suis pas du tout du genre à taper sur notre bonne vieille VF, même si je préfère tout le temps la version originale, mais j’ai pu comparer les deux et le changement est brutal. Lorsque j’ai commencé la série je trouvais que les voix, surtout celle de Beck en fait, étaient très mal choisies. Ca sonnait creux. Alors que forcément en VO c’est tout de suite mieux passé et l’intérêt apparaît plus facilement.

Comme dit plus haut, les sept premiers épisodes regardés sur Nrj 12 ne m’ont pas laissé un souvenir impérissable. Ca se laisse regarder mais les personnages ne sont pas très agréables et l’histoire un peu plan-plan. En fait, il était difficile de dégager quoique ce soit tant la série ne marquait pas les (les miens en tout cas) esprits. Mais les cinq derniers épisodes de la saison sont bons voire excellent pour le season finale. Honnêtement, je ne sais pas du tout si c’est la VO qui change la donne ou si la série prend son envol. Pour cela, j’aurais peut-être dû recommencer la série à zéro avec la VO. Mais une chose est sûre c’est que la seconde partie de la saison est prenante. Il y a beaucoup de suspense, de rebondissements tout à fait crédibles, les personnages sont plus travaillés et intéressants. On se prend au jeu et on finit par apprécier réellement.

Whistler se déroule donc au Canada et cela se ressent dans les paysages. C’est magnifique, même si on ne voit pas tant que ça de vues de ce pays. Dommage. Il en est de même pour le snow-board. Personnellement, je m’attendais à voir pas mal de choses sur ce sport mais rien du tout. Ne pas essayer la série pour ça, vous serez extrêmement déçus. Les couleurs sont très froides et il fait rarement beau. C’est du coup un petit peu tristounet mais ça fait du bien aussi. Effectivement, les séries de ce genre ont souvent tendance à être belles à l’écran, avec un temps magnifique. Ici ce n’est pas du tout le cas. Le soleil n’est presque jamais de la partie. Je me demande d’ailleurs si on l’a déjà vu. Whistler est une série qui cible probablement les adolescents puisque ce sont eux à l’honneur la plupart du temps. Cependant, elle donne beaucoup de temps d’antenne aux adultes. Par exemple, la mort de Beck marque les personnages de différente manière et on le voit chez ses parents, son frère, sa petite-amie, son meilleur ami mais aussi son oncle et tous les gens qui l’ont entouré. C’est suffisamment subtil pour ne pas sombrer dans le pathos.

La première saison de Whistler laisse un agréable souvenir et il est clair que je serai de la partie pour la saison deux. Dire que j’ai failli la laisser tomber, heureusement dès fois que je suis une maniaque à vouloir tout terminer. Ce n’est pas exceptionnel mais très prenant vers la fin et divertissant. Le meurtre de Beck est résolu lors du season finale et on a le droit à un rebondissement absolument délicieux. D’ailleurs, je pense qu’il plairait à certains lecteurs de ce blog (je pense à toi, Nakayomi ^^). De ce fait, la première saison remplit clairement son but, c’est-à-dire répondre à toutes les questions que l’on se pose dès le départ. Néanmoins, on peut se demander du coup ce qu’il va se passer durant la saison deux. Même si Whistler n’est pas une série où l’enquête sur Beck est prépondérante. Elle traite plus des personnages et des liens qu’il y a entre eux. Le personnage principal, Beck, qui est tué dès le début, apparaît durant tous les épisodes. Il n’y a rien de fantastique là-dessous, ce sont juste ses proches qui l’imaginent. Très antipathique au début, il s’améliore au fur et à mesure qu’on le comprend. Bref, la première saison est très prometteuse. Pour ne rien gâcher, le générique est chouette (Ordinary Day de The Dirtmitts) et la bande-son extrêmement agréable à l’oreille.
Bonus : le générique (uploadé par mes propres soins, pour une fois !)

Après une pause de quatorze jours, Luminophore reprend du service ! Au cas où vous l’auriez oublié, le lundi est la journée spéciale nostalgie. Comme je l’avais déjà dit, je commence à faire les fonds de tiroirs, la liste des séries pour ados des années 1990 n’est pas extensible ! Place aujourd’hui à Sister, Sister. Série que je n’ai pas regardée si ce n’est quelques passages par-ci, par-là. C’est mon petit frère qui aimait beaucoup ^.^ Malheureusement, je n’ai pas trouvé le pilote, ni même un seul épisode donc mes souvenirs sont très, très flous.
Sister, Sister est une série américaine de 120 épisodes diffusés entre 1994 et 1999 sur ABC puis sur The WB lorsque la première l’a annulée. En France, elle est passée sur France 2 dès 2001 dans le cadre de la Planète de Donkey Kong puis KD2A. Elle fut rediffusée par la suite sur France 3 et Gulli.
Comme son nom l’indique, la série parle de deux soeurs et plus précisément deux jumelles. Effectivement, Tia et Tamara sont deux soeurs jumelles qui ont été séparées et adoptées à leur naissance. Quatorze ans plus tard elles se retrouvent et leurs parents adoptifs décident de vivre ensemble. En fait, Tamara vit à la base avec son père (adoptif donc) assez coincé et Tia avec sa mère (adoptive aussi) totalement farfelue. Tous les quatre vont donc apprendre à cohabiter et cela sera parfois assez explosif.

Les deux jumelles sont interprétées par deux vraies jumelles ce qui fait que leur lien de parenté est plus que crédible. Encore heureux d’ailleurs. Les actrices ont même gardé leur propre prénom. Il me semble que Sister, Sister est une série plutôt drôle et assez imaginative. Les personnages, comme souvent, sont hauts-en-couleurs et se complètent à merveille.
Bonus : le générique

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