Attention, on attaque du lourd aujourd’hui. Du très très lourd. Sur Luminophore il n’est question que de séries tv mais il est toujours bon de faire une petite entorse à la règle pour ce genre de chose… Oui parce que dans les lignes qui suivent se trouve une critique du film Buffy the Vampire Slayer. Celui qui est à l’origine de la série de Joss Whedon, comme tout le monde le sait. En grande fan de la série, je n’avais jamais eu l’occasion de le voir. Du coup, lorsque je l’ai trouvé, c’est-à-dire dernièrement, je me suis jetée dessus. Encore mieux, je n’ai pu le visionner qu’en français et je peux vous assurer que ça vaut son pesant de cacahuètes. Oh que oui.
Le film Buffy The Vampire Slayer est sorti le 31 juillet 1992 au cinéma aux Etats-Unis. Sa réalisatrice n’est autre que Fran Rubel Kuzui et le scénariste est… Joss Whedon lui-même. Côté casting, on retrouve plusieurs têtes connues comme Luke Perry, Donald Sutherland, Hilary Swank, David Arquette, Ben *argh* Affleck.
L’histoire est sensiblement la même que la série, ou tout du moins l’histoire des débuts de Buffy, lorsqu’elle a été appelée par son premier observateur. Cherleader insouciante, elle ne pense qu’à la mode et aux garçons jusqu’à sa rencontre avec Merrick qui lui apprend qu’elle est la Tueuse, l’Elue. Celle qui doit tuer les vampires et plus précisément Lothos, un vampire qui a tué de nombreuses Tueuses par le passé. Toutefois, le film est à des années lumières de la série. La version française n’arrange rien. Je ne sais pas pour quelle raison les prénoms ont été changés mais ça donne un côté juste hilarant au film. Buffy devient… Bichette. Hum. Bichette, la tueuse de vampires. En effet, ça sonne très bien. Pike (ça ressemble étrangement à Spike d’ailleurs ^^) est transformé en Marcel. Bichette et Marcel, le super couple tueur de vampires. Yeah~ C’est tout simplement irrésistible. Par ailleurs, il n’est pas non plus question de Tueuse mais de Terreur.

Plusieurs points communs sont présents entre film et série. Joss Whedon reprend ainsi un certain nombre d’éléments pour son futur chef-d’oeuvre. Cela dit, il reste pas mal de différence. Les vampires ici ont une tête de zombie, peuvent léviter, dorment dans des cercueils. On les tue toujours en leur enfonçant un pieu dans le coeur mais ils ne se transforment pas en poussière, ils restent intacts. Bref c’est ultra kitsch. Mais c’est forcément volontaire à ce niveau-là.

Pas grand chose à dire sur ce film en fait si ce n’est qu’il est très cocasse. Dès les premières minutes on ne peut pas s’empêcher de rire. Honnêtement, il est plus que mauvais et on peut se demander comment Joss Whedon est passé de ça à la série. On sent les prémisses mais ça s’arrête là. Quand bien même le girl power montre le bout de son nez. Ceci étant dit, d’après lui la série est proche de la vision de ce qu’il voulait faire au début. Le film a apparement été compromis par pas mal de problèmes commerciaux. C’est drôle, volontairement ou pas. Il faut plus voir le film comme une grande pastiche des films d’horreur. A regarder pour rigoler durant 86 minutes ! Par contre si on veut voir quelque chose de plus sombre, et bien plus intéressant, c’est assurément vers la série qu’il faut se tourner.
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Après être tombée sous le charme des dramas Nobuta wo Produce, LIFE et Zettai Kareshi, je continue ma découverte des séries japonaises avec Nodame Cantabile. Est-ce qu’encore une fois la qualité est au rendez-vous?
Comme la plupart des dramas, Nodame Cantabile est une série courte puisqu’elle ne contient que onze épisodes. Mais il existe deux épisodes spéciaux qui suivent et une seconde saison est en cours (je crois que c’est ça en tout cas). Le drama est une adaptation du manga de Tomoko Ninomiya qui comporte pour le moment vingt volumes. A noter qu’il existe un animé mais il est postérieur au drama. N’ayant vu que la première saison, diffusée fin 2006 sur Fuji TV, c’est d’elle dont on va parler aujourd’hui. Sans aucun spoiler évidemment ^.^
Megumi Noda, appelée Nodame (Juri Ueno), et Shinichi Chiaki (Hiroshi Tamaki) sont deux élèves de l’école de musique Momogaoka. Alors que la première est assez farfelue, ne se lave jamais et mange tout le temps la nourriture des autres, le second est hautain, froid et se moque des mauvais musiciens. Il est un pianiste talentueux mais rêve de devenir chef d’orchestre. Megumi joue aussi du piano, cependant si elle sait mettre de l’âme dans ses interprétations, elle ne sait absolument pas lire une partition. Le drama suit leur train-train quotidien, la création d’un orchestre, les concours et les relations qui se tissent petit à petit entre les personnages…
En regardant le premier épisode, je me suis sincèrement demandée ce qu’était ce drama. Je m’attendais à quelque chose d’hilarant et les quinze premières minutes sont plutôt sérieuses. Néanmoins, plus ça avançait, plus il y avait des scènes très exagérées. Mais vers la fin ça allait beaucoup mieux et dès le second épisode j’étais totalement sous le charme. A tel point qu’arrivée au onzième épisode j’étais dégoûtée que ça se termine déjà. Jusqu’à ce que j’apprenne qu’il y avait une suite !
Un des grands atouts de Nodame Cantabile est d’ajouter des scènes très manga-esques. Par exemple Chiaki frappe souvent Nodame qui valdingue dans tous les sens, avec une larme qui sort de l’oeil. C’est typique d’un manga mais certainement pas d’un drama puisque là le réalisme est généralement plus de mise. Toutefois, si au premier abord ça fait bizarre, ça passe après comme sur des roulettes. Car si les scènes sont parfois exagérées et si les acteurs surjouent souvent à mort, ça reste quand même tout à fait crédible. Les Japonais sont très doués lorsqu’il est question de surjouer sans trop en faire et c’est pour cette raison qu’on ne trouve ça ni ridicule, ni complètement à côté de la plaque. Ils arrivent tout simplement à trouver un juste milieu. Il y a donc beaucoup de mimiques ou d’ajouts dignes d’un manga et c’est souvent très drôle. On retrouve ainsi des personnages qui tombent dans les pommes (enfin, façon de parler ^^) avec les yeux tout blanc (comment font-ils ??? J’ai essayé, j’y arrive pas xD. C’est limite flippant leur truc en plus !), des petits coeurs, etc. Bref, tout cela donne une autre dimension à Nodame Cantabile ce qui diffère des séries en général.

Même si les acteurs surjouent, ils sont tout à fait justes. Mention spéciale à Juri Ueno (Nodame), Hiroshi Tamaki (Chiaki) et Eita (Mine). Nodame Cantabile dresse un pannel de personnages tous plus attachants les uns que les autres. Certains sont très hauts-en-couleur, presque tous en fait. C’est un véritable plaisir que de les voir bouger, interragir entre eux. Le concept d’amitié, de groupe, qui est quelque chose de très fort au Japon, est encore une fois mis en avant. Et encore une fois c’est une réussite. Ce qui est intéressant c’est que les personnages sont assez âgés, ils sont pour la plupart en fin d’études et vont entrer dans la vie active.

Le thème principal du drama n’est autre que la musique classique. Tout tourne autour d’elle. Ce qui montre que la série a fait preuve d’un réel travail c’est que tous les personnages jouent et donnent vraiment l’impression de jouer. Peut-être que les acteurs sont musiciens mais si ce n’est pas le cas, c’est on ne peut plus réaliste. La bande-son est perpétuellement irriguée d’oeuvres de compositeurs tels Beethoven, Chopin, Debussy, Mozart… Elles s’insèrent à merveille dans les épisodes et nous font vibrer au fur et à mesure des minutes qui passent. Même si le téléspectateur n’aime pas ce de genre de musique il devrait tout de même apprécier, voire même en redemander. Personnellement, ayant déjà fait partie d’un orchestre, de très bons souvenirs sont remontés à la surface, d’autant plus que j’ai déjà eu l’occasion d’interpréter quelques morceaux entendus.

Nodame Cantabile est assurément un excellent drama, il a remporté de nombreux prix au Japon et ça se comprend tout à fait. Les personnages sont adorables, souvent truculents comme le professeur Strezemann et sa géniale manière de parler qui a plus l’air d’une ganguro qu’autre chose. Avec un univers déjanté et un style unique, la série parvient quand même à être un minimum sérieuse et touche ainsi le téléspectateur. L’histoire d’amour entre les deux personnages se fait tout en douceur et ne phagocyte pas le reste de la série. Onze épisodes de bonheur, de rigolade assurée, d’oeil humide, un petit bijou en somme. Vite vite, les épisodes spéciaux !!
Bonus : un bêtisier en vidéo
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Après avoir regardé et être devenue totalement fan de Farscape l’année dernière, j’ai décidé d’entamer cette année un autre monstre de la science-fiction du côté des séries. Non pas Star Trek car je ne sais absolument pas de quelle manière commencer et je ne suis pas persuadée de vouloir essayer de toute manière, mais Babylon 5. La série a pas mal la côte du côté des amateurs de SF, tout du moins sur le net et j’étais curieuse de savoir si c’était mérité.
Babylon 5 est une série composée de cinq saisons et de plusieurs téléfilms, six je crois. Comme j’ai peur de me faire spoiler (même si j’ai quand même eu le droit à quelques uns -__-) je n’ai pas trop cherché d’informations sur la série donc si je suis incomplète ou je raconte des bêtises veuillez m’en excuser ^^;; Je reviendrai corriger lorsque j’aurai tout vu. Créée par J. Michael Straczynski, elle fut diffusée entre 1993 et 1998 sur PTEN puis TNT. Elle commence donc à pas mal dater. D’après les fans, ce qui caractérise la série c’est qu’elle a été écrite dès le départ pour durer cinq saisons. Chacune d’entre elle repose sur un thème particulier. Dans le cas de la première saison, il s’agit d’introduire la série, de poser les fondements de la mythologie. Un premier téléfilm, The Gathering (Premier contact Vorlon en VF), sert de pilote. Comme je fais toujours bien les choses (oui je me lance des fleurs toute seule aujourd’hui), je l’ai regardé avant de commencer la saison une. Aucun spoiler sur la série dans la suite.
Babylon 5 est une station spatiale se situant dans un espace neutre. Fondée à la suite de la guerre entre les Humains et les Minbaris, elle a pour objectif d’aider au maintien de la paix en permettant aux différentes races peuplant la galaxie de mieux se connaître. Mais à l’heure où de très anciennes puissances endormies depuis un millénnaire sont sur le point de se réveiller, la station va se retrouver au centre d’une spirale infernale, et de conflits qui marqueront le début du Troisième Age de l’Humanité…
Source : AnnuSéries
Puisque le pilote est tout à fait dans la même veine que la saison une, je ne vais pas dissocier les deux et en parler globalement. Babylon 5 a quinze ans cette année ce qui fait que les effets spéciaux ont pas mal changé depuis. Si ça passe assez bien avec V par exemple, c’est largement moins bon ici, même si la série est plus récente. Cela dit, ce n’est pas si gênant que l’on pourrait croire, c’est juste rigolo et il faut essayer de se plonger dans le contexte. A noter tout de même que Babylon 5 a pour la première fois utilisé des effets spéciaux à l’ordinateur et non plus les maquettes ultra chères. Il semblerait même que la série soit à l’origine des images de synthèse. Bref, j’imagine qu’au fil des saisons ces effets spéciaux vont s’améliorer. Par contre, du côté des maquillages c’est du très haut niveau. Les espèces sont variées et la transformation de certains acteurs est plus que radicale.
Quatre races d’extraterrestres sont très présentes dans la série, les Minbaris qui sont tous chauves et qui ont un drôle de truc à l’arrière de la tête. Ils sont plutôt calmes, très mystérieux et en savent beaucoup plus qu’ils ne le laissent penser. Les Centauris ont les cheveux totalement explosés, c’est la première race à être entrée en contact avec les Terriens. Ils sont fortement opposés avec les Narns qui physiquement sont hum, couverts de tâche on va dire. Enfin, les Vorlons apparaissent pour la première fois dans le pilote. On ne sait pas encore à quoi ils ressemblent et sont quelque peu spéciaux. Ces quatre civilisations cohabitent donc ensemble et la série met en avant l’ambassadeur de chacune d’entre elle qui vit sur Babylon 5. Les espèces sont suffisamment variées et différentes pour montrer que la série a pas mal d’imagination et de créativité. C’est toujours très agréable.
Cette première saison présente les choses durant vingt-deux épisosdes. Il ne se passe pas beaucoup d’évènements remarquables à vrai dire, d’autant plus qu’il y a pas mal d’épisodes indépendants. Ou tout du moins ils ont l’air indépendants, il faudrait voir lors d’un second passage après avoir vu toute la série. Du coup, Babylon 5 prend son temps et ça peut rebuter pas mal de monde. Ce n’est pas si lent que ça mais il manque un peu de tension, même si elle se fait vraiment ressentir dans les derniers épisodes. Il paraît que la série prend son envol et tout son sens dans la saison deux. A voir.
Les personnages sont sympathiques, que ce soit chez les humains ou les extraterrestres. Cela dit, j’ai un peu de mal avec le commandant de Babylon 5. Je ne suis pas ultra fan de l’acteur, c’est sûrement ça mon souci.
Première saison agréable, ça se laisse suivre tranquillement. Rien de transcendant c’est sûr mais comme les fans s’accordent à dire qu’il ne faut pas juger la série là-dessus, je reste optimiste. Le minimum que l’on puisse dire c’est que les bases de la série ont l’air correctement posé. Tout est clarifié, que ce soit les races, les relations entre elles, les possibles difficultés à venir, un début de mythologie, et les personnages sont vraiment fouillés. C’est donc plutôt prometteur. D’autant plus que la fin de saison est assez prenante et l’intérêt commence à arriver. Surtout grâce à Delenn, l’ambassadrice des Minbaris à vrai dire. Rendez-vous pour la saison deux, en espérant que je serai aussi enjouée que les amateurs ^.^
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Les lundis défilent et petit à petit les séries pour jeunes commencent à manquer à l’appel de ces rétrospectives. Pour être honnête, je pense tenir encore deux lundis et après ce sera tout. Mais j’ai d’autres idées en réserve. Bref aujourd’hui un sitcom très connu sera à l’honneur mais je n’ai presque rien vu si ce n’est quelques passages par-ci par-là. J’en parle surtout histoire de faire vivre ces petits instants de nostalgie et rappeler peut-être à certains d’entre vous de bons (ou mauvais et dans ce cas, désolée ^^) souvenirs. Néanmoins, j’ai pu trouver le pilote donc je l’ai regardé dernièrement. Parlons donc aujourd’hui de Parker Lewis Can’t Lose (Parker Lewis ne perd jamais en français). L’histoire tient sur un mouchoir de poche puisqu’il convient juste de dire que la série parle de la vie de Parker Lewis, un ado à qui apparemment tout réussit. L’acteur qui l’incarne n’est autre que Corin Nemec (Stargate SG-1). On retrouve d’ailleurs aussi Abraham Benrubi (Urgences). A noter qu’un des créateurs de la série, Clyde Phillips est à l’origine de Get Real / La Famille Green.
Débutée en 1990 et terminée en 1993, Parker Lewis Can’t Lose totalise trois saisons. Elle a été annulée après avoir changé pas mal de choses dans la dernière saison. Les téléspectateurs ont apparemment eu du mal à retrouver leur série fétiche. Pour beaucoup, cette série est culte. Elle fut diffusée sur Fox et en France sur France Télévision.
Le pilote est très sympa avec un humour assez subtil surtout pour une série de ce genre. Le héros y est pour grand chose en fait. Je dois dire que j’ai été super étonnée de retrouver Milla Jovovich.
En bref, pas grand chose à dire vu que je ne connais pas vraiment la série si ce n’est que j’avais gardé en mémoire les magnifiques chemises de Parker. Une chose est sûre c’est que ça se laisse plutôt bien regarder à l’heure d’aujourd’hui, une fois oublié le côté kitsch du début des années 1990. Toutefois, cela lui donne un autre charme du coup. Pour terminer sur une anecdote, le groupe Fall Out Boy était super fan de la série et pour lui rendre hommage, les membres ont réalisé une chanson en son honneur : Parker Lewis Can’t Lose (But I’m Gonna Give It My Best Shot).
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Retour sur une série que j’ai eu l’occasion de regarder l’année dernière, What About Brian. Bon, ça date un peu donc mes souvenirs sont flous mais je comptais en parler depuis tout ce temps et à chaque fois je repoussais. Hop, faisons donc machine arrière.
Diffusée sur ABC en 2006/2007 et annulée au bout de deux saisons seulement (5 épisodes pour la saison une, 19 pour la seconde), What About Brian n’a pas su trouver son public aux Etats-Unis. Elle est passée dès mai 2007 sur TF1. Des noms connus sont liés à la série. Effectivement, elle est produite par J.J. Abrams (Alias, Lost et Fringe) et le casting met en avant de nombreux visages familiers comme Barry Watson (7th Heaven), Rosanna Arquette (The L Word), Sarah Lancaster (Everwood), William Devane (Knots Landing = Côte Ouest), Tiffani Thiessen (Beverly Hills 90210), Jessica Szohr (Gossip Girl), Rachelle Lefevre (Big Wolf on Campus et bientôt Victoria dans le film Twilight), Marguerite Moreau (Life As We Know It). Ca en fait du monde quand même, d’autant plus qu’ils ont tous un rôle assez important.
A 34 ans, Brian est le seul célibataire dans son groupe d’amis. Son meilleur ami, Adam, était sur le point de rompre avec sa copine, la parfaite Marjorie, mais l’a finalement demandée en mariage. La soeur de Brian, Nic, et son copain Angelo qu’elle mène comme elle veut, s’efforcent d’avoir des enfants. Et comme tous les gens mariés, ils sont pressés de voir Brian rejoindre leur club, bien qu’ils ne sachent pas vraiment pourquoi étant donné les problèmes de couples qu’ils rencontrent. Quant à Brian, il est un tombeur qui enchaine les conquêtes, mais il a toujours espoir qu’un jour, il ouvrira sa porte et sera ébloui par l’amour.
Source : SériesLive
What About Brian est une comédie romantique pour les trentenaires. Même si je ne suis pas dans cette tranche d’âge (pas encore -__-), ça fait plaisir de changer un petit peu des habituelles séries de ce genre pour adolescents. Et au moins cette fois-ci les acteurs font leur âge. Les situations des personnages (marié avec/sans enfants, sur le point de se marier, célibataire endurci, etc.) sont suffisament variées pour que l’on puisse s’identifier au moins à l’un d’entre eux. Par ailleurs, les thèmes abordés font souvent mouche et mettent particulièrement bien en avant et de manière réaliste les problèmes de cette tranche d’âge, voire même celle inférieure :D Le tout est toujours assaisonné d’un humour léger et agréable. Le charme de certains des acteurs y est pour beaucoup. Barry Watson est vraiment attachant et insuffle à la série de la fraîcheur. Bon par contre Rosanna Arquette est toujours aussi mauvaise actrice et fatigante avec ses décolletés qui ne lui sont pas du profitables mais on commence à être habitué.
La saison une est courte ce qui fait que le temps passe vite. Tout est condensé, il se passe beaucoup de choses sans pour autant que le téléspectateur ait la tête qui tourne. A vrai dire, cette première saison est excellente. Mais ça se gâte un peu par la suite. Dire que What About Brian devient inintéressante serait mentir mais elle perd un peu de sa saveur, les épisodes deviennent trop “soapesques”. A tel point que par moment la pilule passe presque difficilement durant quelques scènes. Le fait qu’une partie du casting change n’est pas non plus très heureux. Cela dit, l’humour et la légèreté sont toujours présents et permettent de passer du bon temps. Un autre point négatif est le fait qu’absolument tout tourne autour de Brian. Certes il est le héros de la série mais quand même, ses amis peuvent vivre sans avoir tout le temps besoin de lui pour un oui ou pour un non.
Totalisant 24 épisodes, What About Brian est une petite série sympathique. Elle se laisse regarder sans aucun déplaisir et petit à petit on finit par s’attacher à ces trentenaires dont l’amitié semble inébranlable. Les situations sont suffisament variées pour ne pas nous ennuyer et l’humour est là pour détendre l’atmosphère lorsque certains sujets sont plus difficiles. Mention spéciale à Barry Watson que je ne connaissais pas trop et que j’ai jugé un peu trop vite (pas bien je sais mais que voulez-vous, 7th Heaven est juste abominable et terrorisant). Comme toute série de ce genre, What About Brian propose quelques chansons pop/rock d’artistes très agréables comme Jude, Razorlight, The Fratellis, Frou Frou… sans pour autant satûrer la bande-son. En bref, deux saisons pas mal du tout et qui sont parfaites pour se détendre lors de la saison estivale :)
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